Take A Breath. __# Chapitre 15.

Take A Breath.    __# Chapitre 15.

Un concert de plus à noter dans mon agenda.





J'étais arrivée devant la salle de concert depuis cinq bonnes minutes. Des centaines de filles attendaient devant, pancartes et posters à la main. Mais c'était vraiment bizarre car habituellement ils font entrer les fans à 17h00, au pire à 17h30. Ca me faisait rappeler ce bon vieux temps, lorsque j'étais moi-même à leur place. Enfin, j'ai pas non plus 30 ans. C'est dans ces files d'attentes que j'ai du faire les meilleures rencontres de toute mon adolescence. Ca se bousculait, ça se hurlait dessus quand quelqu'un doublait. Lorsqu'une fille se levait, toutes les autres suivaient le mouvement et les vigils devenaient complètement dingues. J'étais toujours dans ma voiture, la circulation se faisait dure avec toutes les filles qui se mettaient au bord de la route pour chanter et danser. J'apercevais quelque personne qui vendait des places, j'irais en acheter une. J'suis devenu complètement cinglée, les voir alors que je suis sensée changer de vie. Enfin, moi et mes belles paroles. J'ai réussi à garer ma voiture dans un coin, un avantage qu'elle soit petite. Je courus vers une adolescente qui vendait 4 places et lui en acheta une. 35¤, rien qu'ça. Pour des gradins. Mais elles étaient numérotées et la personne qui me l'avait vendu m'avait assuré que je serais vraiment bien placée. Ca reste à voir. Je me mis à la fin de la grande file et attendit. Je n'eus même pas le temps de m'assoir que tout le monde se leva et se bouscula. C'est bon. Ils font entrer. Mon c½ur se serra, comme lorsque j'étais fan et que je j'attendais ce moment avec impatience. Je piétina pendant environ 30 minutes, être à la fin n'est vraiment pas marrant croyez-moi. Je présenta mon ticket, on me l'arracha et je me fis fouiller. Vous savez lorsqu'ils vous disent : « C'est bon, vous pouvez y aller », vous n'avez qu'une envie c'est de courir pour voir ou vous êtes placés et bien c'est c'que je fis. L'excitation, de le voir, de les voir, de les écouter. J'entra dans la salle, ce n'était pas très grand, mais assez grand pour recevoir environ 2 000 filles. La fosse était déjà remplie, une femme s'approcha de moi et me demanda mon ticket. Je lui présenta et elle sourit.


- Je crois que ce soir vous êtes la mieux placée dans les gradins. Vous descendez et c'est le seul siège libre de la première rangée, côté Tom. Bonne soirée. (L'hôtesse)
- Et bien, je crois que les Etats-Unis me portent chance ! Merci. (Moi)



Je descendis les marches, sous les yeux des filles excitées. Quand je me suis assis sur le siège, je crus rêver. Si si j'vous jure. J'avais l'impression d'être à 2 mètres de Tom, c'est sur qu'il me verrait, mais est-c'qu'il me reconnaitra ? La tension montait et les fans Américains n'avaient pas noyé la tradition, la fameuse Holà générale, partant de gauche à droite et de droite à gauche, finissant toujours par la fosse. Je commençais à m'impatienter et puis j'avais vraiment faim ! Soudain, les lumières s'éteignirent. Ces cris, ça me foutait des frissons partout dans le corps. J'avais oublié à quel point ça faisait du bien, je poussa quelque cris aussi, mais qui ne servirent surement à rien du tout. Le grand rideau était toujours levé et aucun instrument ne se fit entendre. Je savourais ce moment. Je vis Tom passer sur le côté avec sa guitare à la main. Il s'installa, tête baissée derrière le rideau. Toutes les filles derrière moi hurlaient son prénom. Il écarta légèrement les jambes et commença à faire gueuler sa guitare, puis le rideau se baissa enfin devant Gustav, déchainé depuis la toute première seconde, sur sa batterie. Ainsi que Georg rentré dans la musique depuis sa première note. On sait toujours lorsque Bill monte sur scène car les cris doubles tout de suite de volume. Ils jouent leur nouvel album, leur cinquième maintenant. Je ne connais pas du tout les paroles alors je me contente de les regarder avec admiration. Ils ont beaucoup évolué depuis mon dernier concert. Tout se passa à merveille jusqu'à c'que les premières notes de Ich Bin Da retentir dans les enceintes. Mon c½ur se serra encore plus fort chaque seconde et je vis Tom fermer les yeux. Sur le grand écran nous pouvions voir chacune de leur expression. J'explora le visage de Tom et je lis sur ses lèvres « Une promesse est une promesse ». Non, il ne chantait pas, rien à voir, il l'avait dit, j'en suis sur ! Je voulus prendre la pancarte de la fille derrière moi pour pouvoir lui écrire cette phrase, mais je me dégonfla. Les confettis volaient partout dans la salle et le sourire des gars se transmettait sur mes lèvres. Georg lança sa serviette avec plus de puissance qu'avant. Bill la lança devant, arrosa quelque fan qui, à ce moment là devant se lécher le visage pour espérer avaler de la bave de Bill, je ris à cette pensée. Gustav lança ses baguettes dans les gradins de Tom et sa serviette dans ceux de Georg. Tom, toujours le dernier à lancer sa serviette, faisait attendre les filles. Il s'approcha des gradins où je me trouvais et lança sa serviette vers moi, avec un énorme sourire de gamin. Je tendis mes mains, et je l'attrapa. Je la serra contre moi en essayant d'échapper aux sauvages qui la voulaient aussi. Il me regarda toujours souriant, même encore plus qu'avant, mais son sourire s'effaça d'un coup. MERDE ! Il m'a reconnut. Il restait planté là, et moi je ne savais quoi faire. Dans ma tête une voix me disait « Fuis Laurie, fuis ». J'attrapa mon sac, mon manteau et bouscula toutes les filles qui étaient sur mon chemin. Je me retourna et le vit courir jusque dans les coulisses. Mon ventre me fit un mal atroce. Si je n'étais pas plus rapide il me rattraperait. Arrivée dans les couloirs, je courus en direction de la porte d'entrée. Je me retourna, il n'était pas là. Lorsque je retourna la tête je percuta quelqu'un. Je leva la tête avec angoisse, c'était un vigil allemand. Il me retenait, cette porte était bloquée, il fallait faire tout le tour pour sortir.


- C'est l'enfer, laissez moi sortir, je vous en SUPPLIE !! (Moi)
- Impossible mademoiselle. (Le vigil)
- Ecoutez, si je ne sors pas MAINTENANT, Tom va arriver d'une minute à l'autre et je n'ai aucune envie de lui parler. (Moi)
- C'est ça, bien sur. Toutes les filles rêvent de parler à Tom Kaulitz et vous vous l'évitez. (Le vigil)
- Ecouté, laissez-moi sortir. (Moi)
- Si vous voulez vraiment sortir, il faut faire le tour jeune fille. (Le vigil)



J'étais essoufflée et en plus de ça, le vigil résistait. J'avais vraiment envie de pleurer. Les fans étaient toujours à l'intérieur, je les entendais faire la Holà .


- LAURIE !!!! (Tom)
- MERDE ! Ne lui dites pas où je suis. (Moi)
- LAURIE !! Vous n'avez pas vu une fille brune sortir par ici, s'il vous plait. (Tom)
- Non, la porte est fermée, elle a dû faire le tour. (Le vigil)



Il avait courut vraiment vite, il était essoufflé. Il baissa la tête, il était triste je le voyais bien. J'étais cachée dans un petit coin, impossible de me voir. Je voulus sortir de ma cachette pour aller l'embrasser mais c'était impossible. Lui, la star et moi, la fille. Il repartit, les mains dans les poches. Il frôla un mur et frappa dedans avec une puissance, je n'aurais jamais pensée ça de lui. Le vigil me regarda et fronça les sourcils comme pour me faire comprendre que j'étais vraiment conne. Ca j'le sais, ne vous inquiété pas. Un groupe de fille sortit, loin de se douter que Tom traînait dans les couloirs, seul. Je le vis courir pour échapper aux furies qui le suivaient. Une surprise était prévue à la fin du concert, je dus donc retourner dans la salle, à ma place. J'avais peur du regard de Tom mais j'avais envie d'le voir, vraiment. Je ne sais pas c'qui m'empêchait de lui parler, peut-être la peur. Je m'assis et le groupe revint sur scène, Tom un peu en retard et en retrait. Bill prit le micro pour annoncer la surprise mais lorsque Tom regarda dans les gradins et qu'il me vit, il lui arracha le micro des mains en me regardant. Puis il regarda la caméra qui reliait l'image aux grands écrans.


- Je pense que vous avez tous vu le journal de 19h00 tout à l'heure. Oui, j'aime une fille. Et vous savez quoi ? Je lui ai proposé de venir avec moi aux Etats-Unis mais elle a refusé car elle pensait que sa vie était en Allemagne plutôt qu'ici, avec moi... (Tom)


Les filles dans la salle huaient les paroles de Tom et les fans autour de moi les commentaient. A en ouvrir grand mes oreilles, j'aurais fait une grosse bêtise en refusant, MAIS J'LE SAIS DEJA CA !!


- ...Aujourd'hui, elle est parmi nous, oui dans la salle. (Tom)


Tout le monde se regardait, mais je me contentais de le regarder, les yeux grands ouverts, horrifiée. Les autres membres du groupe le regardaient avec étonnement, sauf Gustav. Lui, il savait tout.


- Elle est finalement venue. Il y a 5 minutes, elle m'a fuit. J'aurais voulut la rattraper, mais elle s'est cachée. J'te rattraperai, j'ai besoin de te parler, une promesse est une promesse Laurie. (Tom)


_____________________________________________________________________________

Salut salut !
Oui, j'ai eu le courage d'écrire une suite aujourd'hui.
Je pense mettre la suite samedi ou dimanche.
Je promet rien, mais c'est possible :)
J'espère que ce chapitre vous plaît.
A bientôt.
(L)

Donnez votre avis : ici

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 09:46

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 13:27

Take A Breath. __# Chapitre 16.

Take A Breath.    __# Chapitre 16.

Il prit le micro des mains de Bill et parla de moi.




Les yeux fixés sur mes chaussures, j'attendais. J'attendais qu'il détourne son regard. Bill étant étonné ne put s'empêcher de demander à son frère qu'elle était la situation. Tom se contenta de faire un signe de tête et Bill reprit.


- Pour fêter notre retour aux Etats-Unis, une grande fête sera organisée dans une semaine. Garder votre place de concert, elle sera votre ticket d'entrée. Nous espérons tous vous revoir, cette fête est pour vous. Nous serons présents ce soir là. Nous vous aimons. Merci beaucoup. (Bill)


Ils quittèrent la salle sous les applaudissements et les hurlements. Les filles hurlaient de bonheur. Toutes, sauf une. Moi, bien sur. Je le voyais, derrière le rideau des coulisses, il me regardait encore. Je n'osais même pas me lever. Comme à chaque fin de concert, j'attendais que tout le monde sorte. Finalement, après 45 minutes, la salle était complètement vide. Les hôtesses étaient encore là, mais elles discutaient entre elle. Tom avait rejoint les coulisses 30 minutes plus tôt. Personne ne me demanda de quitter la salle, en même temps, je pense que personne ne m'avait vu. J'avais ma place de concert entre les mains, je jouais avec. Mon ventre se faisait entendre, j'avais faim. Il était 22h45. Le lendemain je devais être au studio de photo. Des hommes commençaient à ranger les guitares et les basses. Les gars devaient surement sortir en ville, en boîte ou autre part. Peu importe, ça n'm'intéresse pas vraiment... Enfin, c'est c'que j'essaye de me dire. Lorsque j'étais dans le plus profond de mes pensées, un homme vint me réveiller. Je sursauta en pensant que c'était Tom, mais malheureusement c'était un vigil, la salle devait fermer. Il me sourit en me montrant la porte de sortie. Je pris mon sac et m'avança vers la sortie. C'était complètement vide, calme, silencieux. Les stands de tee-shirt et de souvenirs fermaient. Je marcha d'un pas assez lent, mais derrière moi j'entendais des pas rapides. Mon c½ur se serra. Quelqu'un m'arrêta, je me retourna avec la peur au ventre.


- GUSTAV !!! Tu... (Moi)
- Chuuuut ! Viens par là et baisse d'un ton si tu veux pas que Tom t'entendes ! (Gustav)
- Mais qu'est c'que tu fais là ? (Moi)
- J'te regardais depuis au moins 20 minutes, j'étais derrière ma batterie, tu m'as pas vu ? (Gustav)
- Haha, même pas ! (Moi)
- Je sais pourquoi t'es là, je sais pourquoi t'es revenue et je sais aussi pourquoi tu seras là à la fête dans 1 semaine. (Gustav)
- Premier point, je ne suis pas là pour lui. Deuxième point, je suis revenue pour un job de photographe et troisième point, je ne serais pas là dans 1 semaine. (Moi)
- Tu te mens à toi-même. Pourquoi tu n'lui dis rien. Tu sais qu'en sortant de la scène, dans les coulisses, il était bizarre. J'ai même cru qu'il allait pleurer, alors pour te dire à quel point tu le perturbes. (Gustav)
- Ca m'est égal. J'l'oublie, tu l'vois pas ? J'essaye de vous oublier, j'essaye de passer à autre chose. (Moi)
- C'est pas comme ça que t'y arriveras... Et ne pense pas que je ne t'ai pas reconnu devant l'hôtel tout à l'heure. J'ai fait mine de ne pas te connaître mais je n'suis pas con à c'point là, crois-moi. (Gustav)
- J'pensais vraiment qu'tu m'avais pas reconnut, c'était plutôt marrant. On aurait pu penser que j'te connaissais pas. (Moi)
- Mais tu ne me connais pas jeune fille. *rire* (Gustav)
- Hahaha ! Bon, j'dois vraiment te laisser. Demain je commence mon boulot. (Moi)
- Très bien, réfléchis à c'que j't'ai dis. T'es vraiment importante pour lui, il faut juste que tu t'mettes ça dans la tête. (Gustav)
- Très bien, j'prends note. (Moi)
- Pour parenthèse, si l'envie te prend d'ENFIN lui parler, on sera en boîte, celle de Los Angeles. Non loin de chez toi. (Gustav)
- Merci, mais ce n'était pas important de me le dire, j'viendrais pas. (Moi)
- Ok, à ce soir alors. (Gustav)



Il me fit un signe et me sourit. Il le savait très bien, autant que moi que je ne pourrais pas résister. Mais je résisterais. Je continua ma marche et arriva au parking. Ma voiture attendait sagement, en même temps, elle ne peut pas bouger seule. Je roula en direction de chez moi. En arrivant je crus rêver. Les lumières de mon appartement étaient allumés. C'est la panique, y'a des cambrioleurs. C'EST LA PANIQUE !!! Qu'est c'que j'fais. J'ouvris la boîte à gant et y plongea ma main. Rien du tout. Je sortis de la voiture et alla fouiller dans le coffre. Rien non plus. Bon, Laurie. Prends ton courage à deux mains et assomme-le. Je monta les escaliers, lentement pour ne pas faire de bruit. Je me mis sur le côté de la porte, après 5 secondes d'attente, je poussa la porte avec mes pieds et hurla « CELUI QUI BOUGE, J'LE BUTTE !!! ». Soulagement, j'aperçu mon oncle Daniel qui était horrifié par ce hurlement. Il ouvrit grand les yeux.


- Bah ! Trésor, qu'est c'qui t'arrives ? (Daniel)
- Ben c'est malin ! J'aurais eu une batte de baseball j'aurais pas hésité à frapper ! Comment t'as eu les clés d'chez moi ? Comment t'as pu entrer ? (Moi)
- Content de te voir aussi ma chère nièce. Figures toi que l'appartement c'est moi qui l'ait payé, donc j'ai le droit à un double quand même, non ? (Daniel)
- Alors préviens moi dans c'cas là ! Mieux vaut prévenir que guérir. (Moi)
- C'est vrai qu'avec tes petits bras, tu m'aurais littéralement foutu par terre. Tu rêves chérie ! (Daniel)
- Bon, je suppose que tu es venu me souhaiter la bienvenue. (Moi)
- Bien sur ! Ca me fait plaisir de te revoir. Mais où t'étais passé au faite ? (Daniel)
-Oh, euuuuh, juste un concert. Rien d'important. (Moi)
- ENCORE EUX ! J'ai cru comprendre que pendant un moment c'était fini... (Daniel)
- Ca l'est ! Maaais, ça me manquait un peu. Oh c'est pas la mort ! (Moi)
- Non, mais il faut que tu passes à autre chose. En tout cas mon ange, il faut que j'te laisse. A demain, je serais là au studio. (Daniel)
- C'est ça, à demain. (Moi)



Il quitta la pièce. J'enleva mon échappe, mon manteau et les jetèrent sur le canapé. Le vent étaient violent dehors. Je fonça dans la cuisine me faire à manger. J'avais patienté environ 5 heures sans manger, quel horreur. Je m'installa devant la télé avec mon assiette de pâte. Cette soirée en boîte me donnait vraiment envie. Et puis, c'est dans ces moments que les rencontres sont les meilleures. Oh et puis non, Tom sera là. Justement ! Oh non. Le programme télé n'annonçait rien de fameux, j'm'ennuyais et je n'avais aucune envie de dormir. BON ! J'ai réfléchi toute la soirée, je sors. Je cède ! Oui, je cède. J'attrapa mon manteau, mes clés et sortit. Installé au volant, je me demandais encore si c'était une bonne idée. Sortir alors que j'avais un truc important à faire le lendemain. C'est pas sage, mais peu importe. Je roula vers le centre ville, je n'sais même pas où s'est mais on verra bien. Les panneaux n'indiquaient rien d'intéressant, pas de boîte en vue. Un groupe de jeune marchait, je m'arrêta et demanda mon chemin, en anglais mesdames et messieurs ! S'il vous plaît !


- Excusez-moi ! Savez-vous où se trouve la discothèque de Los Angeles ? Parc'qu'ici c'est immense et j'suis perdue. (Moi)
- Continuez la rue et vous y serez. L'enseigne est rouge. (Un jeune)
- Très bien, merci. (Moi)



Je remonta ma fenêtre et démarra. Je trouva une place de parking facilement, pourtant c'est très rare ici. Je descendis et marcha vers l'entrée. Il y avait une petite file d'attente. Il était 23h45, assez tôt. Pour patienter, j'observais les gens autour de moi. Mes yeux s'arrêtèrent sur le vigil de l'entrée. Mon dieu ! Le vigil des Tropiques ! Je courus vers lui.


- Dites-moi que vous vous souvenez de moi ! (Moi)
- Euuuuh excusez-moi mais je vois tellement de monde chaque soir... (Le vigil sexy)
- Laurie, je travaillais avec Kelly ! Et en plus je parle Allemand, vous ne vous rappelez vraiment pas de moi ? (Moi)
- Ahhhhhh ! Laurie, mais bien sur. Comment allez-vous ? Et que faites-vous ici ? (Le vigil sexy)
- Je vais très bien ! J'ai un job de photographe ici, j'viens me relaxer un peu ! (Moi)
- C'est ça ! J'ai appris tout à l'heure qu'ils venaient. Vous n'êtes pas là par hasard, allé, avouez ! (Le vigil sexy)
- Bon bon bon ! J'avoue ! J'suis venue pour les voir. (Moi)



Il me sourit, et me fit signe de rentrer. Ce que je fis. Le décor était superbe. Des dizaines de danseuses étaient sur le podium. L'ambiance était folle ! J'observa un peu les personnes dans la salle et m'installa au bar. Ils n'étaient pas encore arrivés. Je commanda un verre de martini et le bu lentement. Les gens s'agitaient un peu plus chaque seconde. Soudain, tout le monde se retourna. Mon c½ur se serra, je savais que c'était eux. Je n'osais même pas les regarder. Je resta au bar environ 10 minutes. Et au moment de le quitter, quelqu'un m'attrapa le bras.


- Laurie ? ( ??? )

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Salut salut ! Comment promis, le chapitre est là.
J'ai même un jour d'avance :)
J'espère qu'il vous plaira.
Bonne soirée/journée.
(L)

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 14:58

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 16:31

Take A Breath. __# Chapitre 17.

Take A Breath.    __# Chapitre 17.

Quelqu'un m'attrapa le bras. « Laurie ? ».




Ma tension descendit d'un coup.


- Ben, qu'est c'que tu fais là ? (Gustav)
- J'ai pas pu m'en empêcher, tu l'savais très bien en plus. (Moi)
- Ouais, c'est bien pour ça que j't'ai dit l'endroit. Alors comment était ce concert ? (Gustav)
- Comme toujours, un pur bonheur. J'ai l'impression que vous ne perdrez jamais votre passion, vous donnez tellement c'est énorme. (Moi)
- En même temps on vit grâce à ça et surtout POUR ça ! (Gustav)



Je scruta légèrement la salle, Tom était assis sur les banquettes avec Bill. Un verre à la main, il nous regardait parler. Lorsque je croisa son regard il se redressa brusquement, mais je tourna les yeux aussitôt.


- Pourquoi tu veux pas t'l'avouer ? (Gustav)
- M'avouer quoi ? (Moi)
- Qu'tu l'aimes ! (Gustav)
- Parc'que ! J'sais pas, c'est pas clair dans ma tête. Mais pour moi c'est fini là, j'veux pas lui parler. J'aurais rien à lui dire ! (Moi)
- Ouais mais t'sais qu'il fait la gueule toute la journée maintenant ? (Gustav)
- Ouais j'm'en doute, mais bon... (Moi)
- Mais bon quoi ? C'est bête et égoïste de ta part Laurie. (Gustav)
- Je saiiiis ! Bon, tu veux un verre ? (Moi)
- Ouais, après j'y retourne parc'que là j'imagine même pas le regard de Tom. Il va m'demandé des explications toute la nuit. (Gustav)



Je laissa échapper un rire et commanda 2 bières au bar. Est c'que j'me rends compte que j'suis « amie » avec les membres de Tokio Hotel ? C'est pas un rêve ça ? C'est purement du rêve ! On finit notre bière, il me fit un bisou sur la joue, me sourit et partit en direction des autres gars. Tom se leva aussitôt et le pris à part, surement pour lui demander c'qu'il m'avait dit. Je regardais les gens danser. Les uns se frottaient, les autres s'embrassaient à pleine bouche. Je souriais bêtement en les regardant. Je tourna ma tête avec curiosité et vit une fille assise à côté de Tom. J'crois que le sentiment que j'suis en train d'éprouver c'est la jalousie. Gustav qui n'était pas loin, me regardait en souriant, comme pour me dire « Tu vois ma vieille, que t'en as d'la chance ! ». Tom jetait des coups d'½il dans ma direction, comme si c'était un acte pour me rendre jalouse. Je regarda à nouveau Gustav, haussa les épaules, souri et partit. Aucun problème, j'ai compris leur p'tit jeu et je ne tomberai pas dans le piège. Je m'enfonça dans la foule énergique et me retourna pour une nouvelle fois les regarder. Tom n'était plus assit. MERDE ! Il vient vers moi. J'étais entourée d'une centaine de personne, impossible de sortir de là. Je poussais les gens en hurlant « DEGAGE ! », mais personne ne me laissait passer. Il était derrière moi, il m'attrapa le bras. Je me retourna et des frissons parcoururent tout mon corps en quelque seconde. Ce visage, ces mains, cette odeur. Il s'est collé à moi, il faisait semblant de danser réellement alors qu'en faite, c'qu'il voulait c'était me parler. Il approcha sa bouche de mon oreille, mais soudain un homme derrière moi m'attrapa par les hanches et commença à danser très près de moi, même trop ! On s'enfonça encore plus dans la foule. Avant de ne plus voir Tom, je le regarda une dernière fois, assez inquiète de c'qui allait se passer. Il n'avait même pas eu le temps de me dire quelque chose. La danse finit, le mec me lâcha enfin et je courus jusqu'au bar me prendre un autre verre. Epuisant et flippant, mais on a bien rit. Je jeta un autre coup d'½il sur la banquette des TH, ils n'étaient plus là. Il était près de 3h du matin et 6h après j'étais debout pour mon premier jour de boulot. Les gens dansaient encore mais la boîte s'était vidée quand même. Je sortis de l'endroit, croisa le vigil mais il était occupé à engueuler un gars qui avait volé de la décoration. Je remonta la rue, c'était vide et il faisait vraiment froid. Peu de voiture passaient, pourtant j'étais en plein c½ur de LA. Une voiture accéléra, fit grincer ses pneus. Ca m'fait flipper ce genre de chose, je ne me retourna pas. La voiture se rapprochait de moi, et arrivée à ma hauteur je tourna les yeux. Mon ventre me fit un mal atroce. C'était la Cadillac noir de Tom. La fenêtre s'ouvra lentement et je vis Tom au volant.


- Laurie, écoute moi j't'en supplie ! (Tom)


Je continuais ma marche, les yeux fixés sur ma voiture qui se trouvait à 100m. Je n'avais qu'une hâte, c'était de la rejoindre au plus vite.


- Laurie ! Je sais même pas c'que j'ai fait ! Dis moi au moins c'qui c'passe ! (Tom)


Mes pas étaient de plus en plus rapides. Le son de sa voix me foutait des frissons. Mon c½ur me disait de m'arrêter et de sauter dans sa voiture mais ma tête me disait le contraire, continué de marcher et ne regarder que devant. Plus que 50m, courage.


- Tu sais que j't'aime. J'suis désolé pour tout, si c'était ça qu'tu veux. Des excuses ? J'm'excuse pour tout c'que j'ai pu te faire, et pour c'que je ne t'ai pas fait. Arrête toi au moins, qu'on parle. (Tom)


Sa voix tremblait. J'étais devant ma voiture, j'ouvris la portière et avant de me glisser dedans je le regarda. Il pleurait. Ca m'faisait mal mais j'entra dans mon auto. Je démarra et m'engagea dans une rue noire, pas de lumière, une rue bizarre. J'observa dans le rétroviseur si il était partit. Nan il était derrière moi, il me suivait. Il était 3h30 et je n'avais qu'une envie c'était de dormir. Il essuyait ses larmes d'un coup de paume. J'étais bientôt arrivée, je tourna dans ma rue et m'arrêta devant chez moi. Je descendis, il descendit aussi. Je regardais le sol et j'avançais jusqu'à la porte d'entrée.


- J'veux simplement connaître la raison d'tout ça. Qu'est c'que j'ai fait ? (Tom)
- T'as rien fait Tom, rien ! RIEN ! C'est moi. C'EST TOUT ! J'veux oublier mon passé, j'veux oublier c'que j'ressens, j'veux t'oublier tu comprends ? Oui je t'aime, oui tu fais mon bonheur, mais j'peux pas ! J'PEUX PAS ! (Laurie)



Il s'était approché de moi, aussi près qu'il le pouvait. Mes larmes s'enchainaient, elles faisaient plus mal les une que les autres. Il essaya de me prendre dans ses bras mais je le repoussa aussitôt.


- Laisse-moi tranquille, s'il te plaît. Oubli moi, oubli tout et vis ta vie. Celle que t'aimais avant. (Moi)
- C'est toujours la même, mais tu l'as rend plus belle. Laisse moi entrer, j'partirais avant que tu te réveilles. (Tom)
- Impossible ! J'peux pas ! (Moi)
- J'dors dans le salon. (Tom)
- Nan ! (Moi)
- S'il te plait Laurie. (Tom)



Son regard ! Comment résister ? Si j'le laissais entrer, je serais tentée.

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H tout l'monde !
Cette suite a eu du mal à venir, car en ce moment je n'ai pas vraiment le temps.
Elle est finalement là et vous avez enfin découvert qui lui a parlé.
En ce moment ma vie n'est pas vraiment toute rose. Foutage de gueule&co.
En tout cas, j'vous dit à bientôt.
Merci d'me lire.
(L)

# Posté le vendredi 21 novembre 2008 08:56

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 11:40

Take A Breath. __# Chapitre 18.

Take A Breath.    __# Chapitre 18.

Son regard ! Comment résister ? Si j'le laissais entrer, je serais tentée.





- Rentre chez toi, tu perds ton temps ici. (Moi)
- J'veux tout recommencer. J'veux qu'on efface tout et qu'on recommence notre relation. (Tom)
- Y'a jamais eu de relation, rien n'a commencé. (Moi)



Il me regardait avec tristesse, il le savait très bien que lorsque j'avais une pris une décision, plus rien ne pouvait me faire changer d'avis. Il me suppliait de son regard mais je détournais les yeux. Je posa ma main sur son torse, il pose la sienne dessus et me regarda dans les yeux.


- Oublis-moi. Oublis tout. (Moi)


Je finis glisser ma main puis la mis dans ma poche. Notre regard se croisa une dernière fois et je marcha jusqu'à la porte d'entrée. Il était resté là, figé devant sa voiture. Je monta les escaliers et balança mes affaires sur le canapé. Quelle soirée de merde ! Et le lendemain j'avais ce rendez-vous pour le job. Je n'osais même pas regarder par la fenêtre s'il était toujours là. L'appartement était calme, peu de voiture passait dans la rue. J'avais envie de fuir cet endroit, je ne me sentais pas chez moi. La vie à Berlin me manquait terriblement. Il était 4h00 du matin et je ne trouvais toujours pas le sommeil. Je m'installa devant l'ordinateur et me connecta sur MSN, ça devait faire plus d'un an que je n'y étais pas allée. Lorsque la fenêtre s'ouvra, des tonnes de messages différés et des invitations d'amis s'affichèrent. Je scruta ma liste d'amis en ligne et m'arrêta sur Cassie. Tiens, que fait-elle sur MSN ? J'ouvris la fenêtre et entama la conversation :


- Comment vas-tu ma chère amie ? Je n'ai pas de nouvelles de toi depuis très longtemps ! (Moi)
- Laurie ! J'vais très bien et toi ? Plus que très longtemps ! (Cassie)
- Ca pourrait aller mieux... M'enfin, nous ne sommes pas ici pour parler de mes problèmes. Où es-tu ? Que fais-tu ? Ton cher mari se porte bien ? Dis-moi tout. (Moi)
- Et bien, je suis en ce moment à New York, en voyage. En tant que célibataire, ou plutôt divorcée. Car mon cher ex-mari est un con infidèle. 2 mois après notre nuit de noce fabuleuse, j'ai retrouvé des centaines de mails dans sa boîte de réception qui venait d'une jeune inconnue. Et 3 jours après cette découverte, elle était déjà dans mon lit, à MA place, tu t'rends compte ? Je pensais que je n'allais pas m'en sortir tellement j'étais mal mais finalement, j'me porte bien  ! Et toi ? Raconte-moi tout ! (Cassie)
- Après être tombé amoureux de moi, Tom Kaulitz m'a proposé de partir avec lui en Amérique. J'ai refusé et je l'ai laissé partir bêtement alors que les sentiments qu'il éprouvait pour moi étaient réciproques. Peu de temps après, Daniel m'appelle pour me proposer un job de photographe (Appart' comprit, appareil photo, voiture etc.) à Los Angeles, j'ai accepté. J'ai voulut tout recommencer à zéro mais Tom a réussit à se ré incruster dans ma vie. Ce soir, en rentrant de boîte il m'a suivit jusqu'à chez moi, il s'est excusé mais je l'ai laissé dehors. (Moi)
- Je ne sais même pas quoi te dire ! A part que tu n'as pas changé. Toujours aussi peur d'avouer tes sentiments ? Tu rêves d'eux depuis que t'es adolescente et une fois que l'un d'eux t'aime, tu fuis. J'te comprends vraiment pas Laurie, à vrai dire j't'ai jamais compris. (Cassie)
- Je dois te laisser. Mon lit m'appelle. On se reparle bientôt, et si tu en as envie passe chez moi un d'ces jours. Tu me manques vraiment. (Moi)
- Tu me manques aussi, je savais que nous n'allions pas vraiment garder le contact mais malgré ça je pense à toi. Penses à c'que je t'ai dit. Tu le mérites vraiment, il a l'air d'être un gars en or, alors FONCE ! (Cassie)
- Merci pour tes conseils. A bientôt. Bisous (Moi)
- Bisous (Cassie)



Je quitta mes vêtements dans le salon et rejoignit ma chambre en titubant. Là, j'étais vraiment fatiguée. Plus que 4 heures de sommeil. Je m'endormi, la tête remplie de pensée.
Le soleil était déjà levé et moi je n'avais finalement dormi que 3h. Il était temps de se préparer. Je m'habilla assez classe et me maquilla légèrement. Daniel avait bien insisté « Pas trop de maquillage ! Le temps dehors était radieux. Le café était prêt. Je m'installa sur le canapé devant la télé, une tasse à la main. Le petit déjeuné finit et ma préparation aussi, je quitta l'appartement. Le p'tit taco roulait à vive allure dans les rues de LA. Je m'arrêta devant l'agence de photographie. Une dizaine d'adolescent fumait leur cigarette devant. Je gara l'auto et m'infiltra dans l'établissement. Je retrouva Daniel dans le hall, qui m'attendait depuis déjà 30 minutes. Il me serra dans ses bras et m'indiqua du doigt la direction du bureau du président de l'agence. Je frappa à la porte et entra. Le stress me prenait le ventre.


- Alors c'est donc vous Laurie, la jeune fille dont Daniel me parle tout le temps. Vous aimez la photographie et vous avez beaucoup de talent à en croire les longues conversations que j'ai eu avec votre oncle. (Le Président)
- Oui, enfin. Pour le talent se n'ai pas à moi de juger mais j'aime ça. (Moi)
- J'ai vu quelque un de vos photos, elles sont sublimes. Donc je vous affirme que vous avez du talent ! (Le Président)



Je me sentais mal à l'aise mais le président était très sympathique... Oui, et super canon aussi ! L'entretient était fini, je pouvais rentrer chez moi. Je commencerais demain. Daniel me quitta d'un baiser sur la joue à la sortie de l'agence. Je repris ma voiture pour rentrer chez moi. Dans le hall de mon établissement, le gardien attendait debout. Lorsque j'entra il se jeta presque sur moi.


- Une lettre est arrivée pour vous. Enfin, un homme me l'a déposé. (Le Gardien)
- Comment était-il ? (Moi)
- Grand, brun, le teint assez blanc... (Le Gardien)
- D'accord merci. (Moi)



Je monta les escaliers et ouvrit ma porte d'entrée. D'après l'écriture sur le devant de la lettre et la description, c'était Bill. Mon c½ur se serra lorsque j'ouvris l'enveloppe.


Laurie,
Je sais c'que mon frère ressent pour toi et je suis au courant de tout c'qui s'est passé jusqu'à maintenant. J'voudrai vraiment qu'il t'oublis tu sais. Nous rentrons finalement en Allemagne. Et maintenant que je suis en plein dedans je peux t'avouer que j'ai toujours ressentit quelque chose pour toi, depuis que l'on s'est regardé dans cette boîte. A bientôt je l'espère. Bonne continuation pour tout. Bill.



Mes larmes coulaient de plus en plus vite. Je laissa échapper de gros sanglots. Pourquoi ma vie sentimentale était aussi médiocre ?! Ils repartaient en Allemagne et me laissaient ici, seule.

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Cet énorme retard n'est absolument pas pardonnable.
J'm'en excuse sincèrement en tout cas. Le manque de temps.
Mais la suite est là :)
Comment vous trouvez ce chapitre ?
A bientôt.
(L)

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 11:38

Modifié le vendredi 12 décembre 2008 15:43

Take A Breath. __# Chapitre 19.

Take A Breath.    __# Chapitre 19.

Ils repartaient en Allemagne et me laissaient ici, seule.






Ces derniers mois ont été vide. J'avais abandonné mon métier de photographe, j'avais abandonné mes amis, ma famille – du moins, ce qui en restait – j'avais abandonné ma vie. Je résidais toujours à Los Angeles, dans cet appartement que je trouvais de plus en plus macabre. Les déchets s'empilaient, la puanteur trainait dans toutes les pièces, la télé fonctionnait à longueur de journée et moi, seule dans cette porcherie, j'attendais que quelqu'un vienne m'aider. Les gars étaient repartit en Allemagne depuis un bon bout de temps. Je ne les avais pas oubliés, d'ailleurs je n'avais rien oublié. Tom était passé chez moi avant de partir. Mon oncle ne donnait plus de nouvelles, il faut dire que je n'en donnais pas non plus. D'ailleurs, ce n'était que maintenant que je me rendais compte à quel point ma vie était moche. Les jours passaient d'une lenteur infernale mais je continuais à penser que quelqu'un viendrait. De temps en temps, quelque interview des gars passaient aux journaux télévisés, mon c½ur se serrait lorsque je les voyais, mais ils m'avaient complètement oublié, du moins je pense. J'avais enfin décidé de bouger mes fesses pour m'installer derrière l'ordinateur. Je ne m'étais pas connecté sur MSN depuis un bon bout de temps. Une fenêtre s'ouvra sur une conversation avec Cassie.


- Salut ma belle ! Comment tu vas ? Ca doit faire 3 mois que je n'ai pas eu de tes nouvelles ! (Cassie)
- Je pourrai aller bien mieux et toi ? Je me suis un peu isolée pendant ces derniers mois. (Moi)
- Oui je vais très bien. Que deviens-tu ? Tu es toujours aux USA ? (Cassie)
- Toujours, malheureusement. Et toi ? (Moi)
- Je suis repartie en Allemagne depuis bien longtemps. Ca me manquait énormément, ce n'est pas la même mentalité aux Etats-Unis. (Cassie)
- Ouais, j'm'en suis bien rendue compte. J'aimerai beaucoup revenir mais j'ai appris que mon appartement a été vendu. (Moi)
- Tu n'as pas venir chez moi, je suis seule et l'appart' est vraiment grand. (Cassie)
- Tu es sur que je ne te dérangerai pas ? (Moi)
- Paye ton billet d'avion de suite et vient me rejoindre, je pense qu'un vol d'urgence s'impose. Regarde les horaires d'arrivées, je t'attends demain à l'aéroport. (Cassie)
- C'est si rapide que j'ai l'impression de rêver. Tu es sur que je ne te dérangerai pas ? (Moi)
- Certaine. A demain. (Cassie)



Je n'ai même pas eu le temps de souffler qu'elle était déjà déconnectée. Un sourire se déposa sur mes lèvres. J'allais enfin retrouver ma vie d'avant. Je regarda d'un ½il inquiète la pile de déchet qui inondait mon appartement. Je pris un sac poubelle et commença le nettoyage qui durera, sans doute toute la nuit. L'appartement rangé, j'attaqua ma valise. J'avais acheté mon billet sur internet, un peu angoissée. J'arriverai en Allemagne vers 19h00 et à partir de ce moment, tout changerait. Ma valise était prête et même si mon avion était à 7h00 du matin, je quittais cet endroit de suite. J'attendrai sur un banc. Je pris le chemin de l'aéroport.
Arrivée, je scruta les horaires des vols et alla m'assoir sur un banc. Un homme à côté de moi lisait un journal, il s'était arrêté à la page « foot », ce qui ne m'intéressait pas du tout. Les heures passaient lentement, je regardai la grande pendule toutes les 10 minutes. Il était 5h00, l'enregistrement des bagages allait se faire. Après 1h30 d'attente, je pue enfin m'installer dans l'engin. J'étais partie pour 12h de somnolence.
J'ouvris les yeux, la voix de l'hôtesse de l'air couvrait les applaudissements des passagers. Je regarda par la fenêtre, l'excitation monta lorsque je vis l'aéroport, celui qui m'était très familier. J'appela Cassie, elle m'attendait déjà. Lorsque je mis pied à terre, je couru chercher ma valise. J'entama une longue marche pour me retrouver à la sortie. Cassie était montée sur un petit muret pour mieux me voir arriver. Quand je vis ses bras se démantibuler, j'hurla et couru dans sa direction. Je lui sauta dans les bras en lâchant toutes mes affaires. Lorsque l'excitation était redescendue, on prit la route pour rentrer chez Cassie. Son appartement était très grand et très accueillant. Rien à voir avec celui de Los Angeles. Ici, je me sentais comme chez moi. Elle alluma la télé et s'arrêta un moment devant l'écran. Elle me regarda d'un air inquiet mélangé à de la tristesse. Je voulais à tout prix voir se qui rendait se regard si bizarre. Eux. Ils se produisaient ce soir aux Tropiques, le lieu où je les avais rencontrés. Ce que le temps passait vite, plus d'un an que je n'avais pas revu cet endroit. Je n'avais aucune envie de les revoir, et pourtant ce soir là, j'y suis allée. Les lumières se sont éteintes, mon c½ur battait tellement fort que j'avais mal. Lorsque je vis leur visage, son visage, je su que c'était la dernière fois que je les voyais. Car il était temps de passer à autre chose. Leurs musiques résonnaient pour la dernière fois dans ma tête. Ce soir là, ils jouèrent « Ich Bin Da », il la joua pour moi. Ses yeux remplient de larmes dans les miens, il l'a jouait d'une facilité... Comme si chaque note représentait une partie de son c½ur, une partie de sa vie. Cassie m'attendait dehors, mais je n'avais aucune envie de sortir. Avant de quitter définitivement la scène, il s'accroupit devant moi et me tendit la main. Quelque cri se firent entendre. Je lui tendis la mienne, il l'attrapa et la serra fort. Son odeur me rappelait tant de chose. Je ferma les yeux. Il fit glisser sa main contre ma paume pour enfin la quitter. Je rouvris les yeux, il était partit.


******



- Et ensuite ? ( ??? )
- Et ensuite plus rien. Je ne l'ai plus jamais revu. (Moi)
- Maman ? ( ??? )
- Oui mon ange ? (Moi)
- C'était papa ? ( ??? )
- Oui trésor, c'était ton père. (Moi)


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Du retard, du retard toujours du retard.
Ca fait plus d'un mois et demi que je n'ai pas écrit la suite.
Et bien, la voilà. J'suis vraiment désolée. C'est la fin.
J'arrête, j'espère que ce chapitre vous a plu. Un peu baclé je l'avoue.
En espérant vous revoir prochainement. Merci d'avoir lu cette fiction en entier.
A mes chères lectrices. Laurie.
(L)

# Posté le vendredi 30 janvier 2009 16:40