Take A Breath. __# Chapitre 10.

Take A Breath.    __# Chapitre 10.

7 ans depuis qu'il m'avait vu pour la première fois. Je n'avais pas réussit à le rattraper.




6 mois entiers ont passés. J'ai tout recommencé, mais avant j'ai tout oublié. Oublié ces histoires et toute cette merde. Je crois qu'c'est mieux comme ça. J'ai perdu mon boulot suite à un dîner désastreux avec Mariah Carey et mon oncle Daniel est partit vivre aux Etats-Unis. Cassie s'était mariée avec Cameron, un mariage parfait suivit de noces à Paris. Et moi, moi, j'étais toujours seule dans ce foutu appartement de 40m², sale et mal rangé. Les jours passaient mais n'arrangeait rien à ma minable vie. Ce que je veux à ce moment précis ? Sortir de cet enfer. Il est 20h00, les rues sont vides et le programme TV n'annonce pas de très bon film. J'étais avachie devant la télé, plissant les sourcils à chaque pub qui annonçaient le nouvel album des Tokio Hotel. J'avais tout oublié et pourtant ils me manquaient encore. Le téléphone me sortit de mes pensées.

- Trésor ?! C'est Daniel. (Daniel)
- Hey ! Comment vas mon oncle adoré qui m'a laissé tomber pour un stupide job aux Etats-Unis ? (Moi)
- Laurie, on en a déjà parlé ! Je reviens l'année prochaine, c'est pas un drame. (Daniel)
- Hum, mouais. Enfin, bref. (Moi)
- T'as pas l'air en forme, qu'est c'qui c'passe ? (Daniel)
- J'm'ennuie ! Je sais pas quoi faire. J'connais personne. Enfin, j'connaissais du monde jusqu'à c'que Kelly, ma chère et tendre EX-patronne ait tout balancé aux médias, à propos de l'autre là. (Moi)
- Mariah Carey ? (Daniel)
- J'veux pas qu'tu prononces son nom ! (Moi)
- Oui, je sais ! C'est pour te taquiner. Sors, va dans un bar ! Il est fort probable que tu rencontres des gens. Un homme charmant ou ... (Daniel)
- Stop ! T'as déjà vu un homme charmant dans les bars à 20h30 toi ? (Moi)
- Euuuh, pas vraiment. Mais essaye, j'suis sur qu'il n'y a pas que des vieux drogués de 60 ans ! (Daniel)
- Tu sais quoi ? (Moi)
- Nan mais tu vas m'le dire. (Daniel)
- Pour une fois dans ma vie j'vais t'écouter, suivre ton conseil et descendre au bar dans la rue voisine. (Moi)
- Merci mon dieu ! Alors je te souhaite une excellente soirée. Je ne t'appelle pas avant 14h00 demain, tu seras surement dans les bras d'un charmant jeune homme, après une nuit assez arrosée et mouvementée. (Daniel)
- Arrête de dire « charmant ». Enfin, j'te laisse. Bonne soirée. (Moi)
- Bonne soirée à toi mon ange. (Daniel)
- Bye. (Moi)



Le combiné raccroché sur sa base, j'enleva la couverture qui couvrait mes épaules et courra dans ma chambre pour me changer. Pas de pallette, pas de jupe ni de robe on sait jamais, si un pervers passe par là, j'y sors plus d'ce bar. Je me recoiffa légèrement et me maquilla, c'était osé, mais j'aimais ça. J'éteignis la télé et pris mes clef de maison. Dans le hall, le gardien lisait son livre, le même qu'il y a 6 mois. Il leva les yeux et les figea 10 secondes sur moi.


- Ca doit faire 6 mois que j'vous ai pas vu sortir le soir. (Le gardien)
- Bonsoir. (Moi)



Le sol était humide, il avait plu dans la journée. Les voitures qui se comptait pas dizaine seulement, qui roulait à vive allure en direction de l'aéroport. Je traversa la route et atteignit le bar de la rue voisine. Quelque personne s'y trouvait, mais pas plus de dix. J'entra et retira ma capuche qui me protégeait du vent assez violent. Le barman me salua ainsi que les 3 hommes assis au bar, autour de 3 verres de whisky bien rempli. Il faisait chaud comparé à l'extérieur. Une odeur de cigarette envahissait la pièce. Une petite télé disposée dans le fond du bar était éteinte. Il restait un tabouret de libre au bar. A côté d'un homme habillé tout en noir, il avait une capuche assez large et des gants. Pourquoi tout se mystère ? Je ne voyais même pas son visage. Il y avait devant lui, à la hauteur de ses mains, un grand verre de bière brune. Je regarda le tabouret placé à côté de lui, hésita. Finalement, on était dans un lieu public, il ne me ferait aucun mal. Et même si il me faisait assez peur, je l'avoue, il était peut-être pas si méchant que ça. Je m'installa et croisa mes mains sur le bar tout en regardant la liste de verre d'alcool accroché devant moi. L'homme à côté de moi avait tourné légèrement la tête vers moi pour me regarder, mais la détourna aussitôt. Je n'avais même pas eu le courage de le regarder à mon tour. Imaginez que se soit un tueur en série, cherché par la police ! A mon avis c'est fort possible. Avec la chaleur qu'il fait dans cet endroit on ne porte pas une capuche et des gants, à moins que l'on veuille se cacher. Je me leva légèrement de mon tabouret, regarda le barman et quand il croisa mon regard je lui fis un signe de venir. Il s'approcha de moi.


- Vous désirez ? (Barman)
- La même chose que monsieur. (Moi)



Je pointa du doigt l'homme mystérieux à côté de moi et le barman s'exécuta de suite. La bière était désormais posée devant moi. Ca faisait combien de temps que je n'avais pas bu d'alcool ? Peut-être 5 mois. Oui, 5 mois. Après mon licenciement j'ai pensé que de noyer mon chagrin dans l'alcool était la meilleure solution, or, j'avais tort. Mon verre était à moitié vide. L'homme à côté de moi était toujours là, il n'avait pas bougé, à part pour prendre son portable. Sans doute pour regarder l'heure. Il était 21h15. Le bar s'était vidé, il ne restait plus que le barman, un couple complètement bourré, lui et moi. Je posa ma main à plat sur le comptoir et pensa tout en la regardant. J'entendis le type à côté de moi bouger, il était face à moi mais je n'osais pas le regarder.


- Tu penses qu'une grosse erreur peut être pardonnée ? (...)


_______________________________________________________________________________

Salut salut !
Comment allez vous ?
J'suis vraiment désolé pour cet énorme retard,
je n'ai pas vraiment le temps d'écrire en ce moment.
Comment est la suite ? Un peu courte je sais, mais j'me rattraperai pour le prochain chapitre.
Bisous !
(L)

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 09:35

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:27

Take A Breath. __# Chapitre 11.

Take A Breath.    __# Chapitre 11.

Il se tourna vers moi et me demanda : Tu penses qu'une grosse erreur peut être pardonnée ? (...)




A présent, je lui faisais face. Mon ventre me procura une atroce douleur, de stresse, de choc. Je n'sais pas vraiment. Il me regardait, dans les yeux. Ce regard, que j'avais capté tellement de fois, était posé sur moi à ce moment là. Ses yeux étaient remplis de larme. Cette expression je ne l'aimais pas vraiment. J'avais plongé mes yeux dans les siens. Aucune parole ne pouvait sortir de ma bouche, aucun son. Et pourtant j'aurais voulu hurler à ce moment là. Tout libérer, tout lâcher. En réalité, je ne savais même pas si j'étais heureuse ou triste. Une larme coula sur ma joue droite, ma main l'essuya aussitôt. Cette phrase se répétait dans ma tête : « Tu penses qu'une grosse erreur peut être pardonnée ? ». Et à vrai dire, je n'avais aucune réponse à lui donner, même si je savais au fond de moi que c'était « oui ». Mes yeux quittèrent les siens. Je regarda mon verre posé sur le rebord du comptoir, près à basculer. Je le regarda encore une fois, une dernière fois puis j'attrapa mon sac qui était sur le bar. Mon verre vint avec. Il explosa sur le sol. Je me retourna brusquement et posa mes yeux sur les débris, puis sur lui. Il était figé sur le dégât que j'avais causé. Le barman me demanda de ramasser les morceaux mais je sortis en courant du bar, le regard vide, la tête vide. Les rues étaient désertes et tristes, comme ma vie. Le son de sa voix résonnait dans ma tête. Je croisa un homme d'une cinquantaine d'année, il me regardait. Avait-il pitié de moi ? J'en avais l'impression. J'accéléra le pas. Il était parti. Est c'que vous avez déjà ressentit c'que je ressens là ? Ce sentiment de solitude, de tristesse, d'abandon. Ca fait mal. Je n'aurai jamais du écouter mon oncle, j'aurai du continué ma vie comme je l'entendais. Des pas résonnaient derrière moi. Mon c½ur se sera. Ils étaient de plus en plus rapides et la personne à qui ils appartenaient m'attrapa le bras. J'inspira avec horreur et me retourna rapidement. Encore, lui.


- Tu n'm'as pas répondu. (...)
- Mais bien sur qu'une erreur peut être pardonnée. Quand on aime on peut tout pardonner. Tout, tu m'entends ? Même les pires choses, celles qui font mal. Celles qui t'on bousillé pendant 6 mois. On peut tout pardonner ! Tu le sais autant que moi. (Moi)



Il avait reculé, un étonnement était affiché sur son visage. J'avais hurlé ses paroles, elles venaient du c½ur, du plus profond de moi. Je pleurai. Et croyez moi, ça m'faisait tellement de bien. Mais j'avais encore trop de chose à lui dire.


- Pendant 6 mois, 6 mois, j'ai attendu ce moment. Mais si tu savais à quel point j'ai peur à l'heure où je te parle. Mon c½ur se serre tellement fort, parc'que tu poses ce regard sur moi. Ma vie a changé depuis ce 30 novembre 2003, j'me suis rendu compte que j'vivais pour ça. J'vivais pour tout ce bonheur. Si tu savais c'que j'ressens. La peur de ta réponse, la peur que tu m'abandonnes encore une fois. La peur que tu m'laisses. J'veux qu'tu saches avant toute chose que chaque minutes, chaque secondes passées dans ces salles on été les plus belles de ma vie. (Moi)
- C'était pas important qu'tu m'dises ça. Je ne t'ai pas posé cette question pour c'que j't'ai fais il y a 6 mois. (...)
- Pourquoi alors ? (Moi)
- Je m'en vais demain pour les Etats-Unis. (...)
- Et tu reviendras quand ? (Moi)
- Jamais. (...)



Vous voulez vraiment savoir c'que j'ai ressenti à ce moment précis ? Le monde s'écroulait autour de moi. La peur était partit, parc'que tout était détruit.


- Tu sais quoi ? (Moi)
- Quoi ? (...)
- T'as fait mon bonheur pendant toutes ces années. Chaque fois que j'te voyais mon c½ur se serrait et mes mains devenaient moites. L'envie de toi était tellement forte. T'es ma vie Tom, et quoi qu'tu penses, quoi qu'tu fasses, tu l'as restera. (Moi)
- Il faut que je m'éloigne de tout ça. Il faut que j'oubli et que j'passe à autre chose. T'es ma vie aussi, n'oubli pas ça. Et même si on ne se reverra plus jamais, il reste la pensée. J'penserai à toi chaque jour de ma vie. Chaque morceau que je jouerai sur scène sera pour toi et toi seule. Et lorsque viendra Ich Bin Da, j'oublierai le monde autour de moi et je ne penserai qu'à toi. Il faut que je parte. (Tom)



- Ne m'oubli pas. (Moi)
- Je t'aime. (Tom)



Il s'approcha de moi, attrapa mon visage et essuya mes larmes avec ses pouces. Cette chaleur, cette odeur, une dernière fois et ma vie aura changé. Je ferma mes yeux mais mes larmes continuaient de couler. Il me serrait contre lui, plus les secondes passaient plus j'appréhendais le moment de me séparer de lui et de le voir s'éloigner sans se retourner. Oui, parc'que Tom déteste se retourner lors d'une séparation. Le vent froid me donna des frissons. Il se détacha de moi, posa ses lèvres sur les miennes. Mes larmes ne s'arrêtaient pas. Il me chuchota à l'oreille :


- Viens avec moi. (Tom)
- Impossible. (Moi)
- Pourquoi ? Qu'est c'qui te retient ici ? (Tom)
- Ma vie ! C'est mon pays, j'veux pas fuir tout ça. (Moi)
- Même pour moi ? (Tom)
- Je sais pas, Tom, tu m'demandes quelque chose d'impossible. Choisir entre mon pays et toi. (Moi)



Il gardait toujours mon visage entre ses mains. Il me sourit. Ce sourire dont, bien entendu je ne peux pas résister.


- Pardonne moi Tom. (Moi)
- Je dois y aller, mon frère m'attend pour les valises. (Tom)



Il m'embrassa une dernière fois, me regarda et se retourna. Il était dos à moi et je savais que ce regard qu'il m'avait lancé était le dernier. J'étais planté là, seule au milieu du trottoir, le regardant s'éloigner. Ne faisant rien pour l'empêcher de partir. Peut être était-ce mieux comme ça. Une chose est sur : je ne l'oublierai jamais.


- MOI AUSSI, JE T'AIME. (Moi)


J'avais crié ces quelques mots avant qu'il tourne à droite et que je ne le voye plus. Il s'arrêta brusquement mais ne se retourna pas. Les mains dans les poches de son gros manteau, il continua son chemin, vers une vie meilleure. Ma tête dans les mains, je pleurai encore et encore.


- Je ne t'oublierai jamais, une promesse est une promesse. (Moi)
- Je ne t'oublierai jamais, une promesse est une promesse. (Tom)



Ils prononcèrent les mêmes paroles au même moment.


______________________________________________________________________________

Salut salut !
Comment allez-vous ? : )
Ce chapitre a été long à venir, je sais. Les cours sont hyper prenant.
Malgré tout, je pense à vous et j'suis contente d'avoir eu le temps de faire cette suite.
En espérant qu'elle vous plaise. Que d'la nostalgie, d'la tristesse.
Merci pour vos commentaires.

Ps : Pour celle qui ne lise plus, ou qui supprime leur blog, prévenez moi, j'vous enlève de la liste.
(L)

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 09:32

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:27

Take A Breath. __# Chapitre 12.

Take A Breath.    __# Chapitre 12.

Ils prononcèrent les mêmes paroles au même moment.





J'étais assise sur mon canapé, en tailleur, face à la télé. L'émission qui passait m'importait peu, je ne pensais qu'à lui depuis cette séparation. Je pense avoir fait une erreur, une erreur que je regretterai sans doute. La ville était complètement endormie. C'est possible d'aimer à c'point là ? La pendule faisait un tic-tac affreusement stressant. Entendre ces secondes passer me donnait une envie d'vomir. C'est confirmé, j'ai fait une grosse erreur. Je n'pouvais pas réfléchir avant de sortir cette excuse bidon ?! J'avais encore mon manteau sur moi. En 10 secondes j'avais les clefs de maison dans les mains, celle de la voiture aussi, et mes chaussures étaient enfilées. Impossible qu'il parte sans moi. Je fonce à l'aéroport. C'est une des choses les plus folles que j'ai faite dans ma vie. Et si ma vie n'était auprès de lui ? Et s'il me quittait pour une autre ? Et si il partait pour ne plus me voir, justement ? Peu importe, je serai aux Etats-Unis, avec lui.
La route était humide. La radio était éteinte. Seule sur cette autoroute, je devais frôler le 180km/h. L'aéroport n'était qu'à 10 minutes de chez moi. Mon c½ur se serrait à chaque fois que j'me disais que j'allais le revoir, que j'allais pouvoir le toucher, l'embrasser. Ces 10 minutes passées dans la voiture on été les plus longue de ma vie. Arrivée devant le grand bâtiment, je gara la voiture, un peu n'importe comment et je descendis. Je courrai et slalomait entre tous ces gens qui étaient plantés là, regardant l'heure à laquelle leur avion partait. Une annonce résonna dans le grand hall. Je m'arrêta et écouta avec attention, avec un peu de chance c'était son vol. Pas du tout, « Départ pour le Brésil dans 15 minutes ». Je continua ma course folle et arriva enfin à un guichet. La file d'attente était longue mais assez rapide. Désormais planté devant l'hôtesse de sol je la regardai. Elle se bagarrait avec son ordinateur qui ne donnait pas les bonnes données. Passons. Je racla ma gorge pour la sortir de son monde.


- Oui, pardonnée moi, je suis débutante et... (Hôtesse de sol)
- Oui oui, euuuuh. Le vol pour les... (Moi)



Des cris aigus se firent entendre, je me retourna aussitôt. Tokio Hotel = Fille qui hurlent. Je pris de la hauteur sur mes pointes de pied et regarda dans la direction d'où venaient les cris. J'aperçus une masse de fille qui entourait des personnes, mais je ne voyais pas qui. La masse s'arrêta devant l'avion mais d'autre personne continuèrent leur chemin et montèrent dans l'engin. Mon c½ur s'arrêta de battre. Je venais d'apercevoir les cheveux de Bill. Je hurla mais il y avait tellement de bruit qu'ils ne m'entendirent pas. Je couru en direction de porte d'entrée mais elle se referma alors que j'étais à 20 mètres à peine. C'était fini, il partait sans moi. Il me laissait ici, seule. Je referma mon manteau qui s'était ouvert quand je courais et je joins mes mains sur ma poitrine. J'étais gelée mais à vrai dire, je ne pensais pas vraiment à ça.
L'avion venait de décoller, il était 01h15. Je n'avais aucune envie de rentrer chez moi et pourtant il le fallait. Après tout, j'ai plus rien à faire ici. Je sortis mon iPod de ma poche et mis mes écouteurs. J'appuya sur « Play ». Les premières notes de « Ich Bin Da » me donnèrent d'atroces frissons. J'appuya aussitôt sur le même bouton « Pause ». Est-c'qu'il faut que j'me prive d'écouter ces magnifiques musiques parc'que l'homme que j'aime est le guitariste du groupe ? Vraiment ? Nan. Je rappuya sur « Play », ferma les yeux, les rouvrit et avança vers la sortie. Le tas de fille qui était venu pour eux attendait dehors. Alice et ses amies étaient là, elle n'avait pas démordu. Elle m'observa, de haut en bas et se tourna vers ses amies, sans doute pour leur parler de moi. Elle n'était en aucun cas au courant de ma relation avec Tom, et je crois qu'c'est mieux comme ça. Des rires retentirent derrière moi, encore ces potiches qui se moquent de moi, elles étaient là à la soirée aux Tropiques, le fameux soir ou j'ai fait la connaissance des membres du groupe mais plus particulièrement celle de Gustav. Je me retourna et les fusilla du regard. L'une d'elle ouvra la bouche mais la referma aussitôt.


- Pourquoi tu perds ton temps à essayé de charmer Tom, t'es complètement laide, tu pourras jamais le séduire. A ton contraire, je suis totalement son genre de fille. (Une fille du groupe)
- Pourquoi perds-tu ton temps à rêver de lui alors que tu sais très bien que tu l'auras jamais. Si tu pouvais mesurer tes paroles, fermé ta grande gueule et me laissé rentrer chez moi, ce serait génial. (Moi)



La fille s'approcha de moi, aussi près qu'elle le pouvait. Elle renifla et ouvrit grand les yeux.


- J'ai compris l'truc. (La fille)
- Lequel ? (Moi)
- Tu couches avec Tom, espèce de salope ! (La fille)
- C'est quoi ces conneries ?! (Une autre fille)
- Elle sent Tom, elle sent le parfum de Tom ! Je le sais très bien, en backstage il est passé devant moi et ça sentait exactement pareil. (La fille)
- Tu racontes n'importe, j'couche pas avec lui. J'le connais même pas ! J'lui ai jamais parlé. (Moi)
- Menteuse. (La fille)
- Bon écouté les filles, c'est sympathique de parler avec vous, mais vos petites histoires de gamine ne m'intéresse pas du tout. Le parfum de Tom c'est Emporio Armani, et alors ? Je l'ai aussi. Alors fiché moi la paix et laissé moi rentré chez moi. (Moi)



Une autre intervena mais elle n'eut même pas le temps de sortir un mot. Je couru jusqu'au parking et monta dans ma voiture. Aucune folle à l'horizon. Je quitta l'aéroport et 10 minutes après j'étais rentrée chez moi. Je jeta mes clefs sur la table basse, j'enleva mon manteau et j'alla dans la salle de bain. Je me démaquilla et enleva mes vêtements. A présent dans mon lit, je regardais dehors. Le vent dominait la pluie. Je pensais à lui comme il devait penser à moi, du moins j'espère. Mes yeux se fermèrent lentement et je sombra dans un profond sommeil.

___________________________________________________________________________

Salut salut mes lectrices !
Encore du retard, j'espère que vous me pardonnerez.
Ce chapitre est court mais en plus de ça n'est pas super.
J'ai un manque de temps et d'inspiration en ce moment c'est affreux !
J'espère que vous apprécirez quand même : )
Bonne semaine.
(L)

# Posté le dimanche 12 octobre 2008 14:31

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:28

Take A Breath. __# Chapitre 13.

Take A Breath.    __# Chapitre 13.

Il était définitivement parti.





Lorsque quelqu'un vous abandonne, vous avez l'impression que plus rien ne peut vous atteindre, que rien ne peut être pire que cette douleur, ce mal. C'est ce que je ressens, ce sentiment de vide, de manque. Cette impression d'abandon. Vous savez quand vous vous réveillez un matin d'hiver, que votre fenêtre est recouverte de neige, que les rues sont vides, vous pensez qu'une belle journée vous attend. Les achats de Noël, les décorations de la ville vous font ressentir un profond bonheur. Or, aujourd'hui mon c½ur pleurait. Je n'aurai jamais pensé l'aimer à ce point, je n'aurai jamais pensé que son manque était difficile à supporter. Je n'avais aucune envie de sortir de mon lit chaud et pourtant il le fallait bien. J'avais pris de nouvelles résolutions, pour une « nouvelle vie ». La veille, j'avais pris rendez-vous chez un coiffeur. Je voulais tout changer, laisser mon « ancienne vie » de côté et recommencer tout à zéro. Commencer d'abord par l'oublier. Je poussa ma couette avec mes pieds et me leva. Mon mini-short et mon tee-shirt XXL ne me suffisait absolument pas, il caille dans c'te baraque ! Sur TF1, les publicités pour Noël s'enchainaient. Dehors les gens s'arrêtaient devant les vitrines animées et les enfants s'aidaient à se pousser sur des luges en bois. Le téléphone sonna, c'qui n'était pas vraiment habituel.


- Laurie à l'appareil. (Moi)
- Mon trésoooor ! Comment vas-tu ? (Daniel)
- Mon oncle adoré qui m'a abandonné, j'vais bien et toi ? (Moi)
- Laurie ne remet pas ça sur le tapis. ANYWAY ! J'ai une suuuuperrrrrbe nouvelle ! (Daniel)
- Attend attend, j'm'assoie avant qu'tu m'annonces ta « suuuuperrrrbe » nouvelle. C'est bon, j't'écoute. (Moi)
- Alors ouvre bien grand tes oreilles. J'ai un énorme poste à te proposer. Toi qui aime la photographie, le monde artistique et qui a fait un baccalauréat littéraire, j'ai un gros poste de photographe professionnel pour toi. Qu'en dis-tu ? (Daniel)



Il souriait au bout du fil.


- Et biiiien, je n'sais pas quoi te dire. J'suis en recherche de travail, j'suis dans une galère pas possible avec mes impôts et puis j'ai envie de passer à autre chose. Le métier de photographe est peut-être c'qu'il me faut. Dis-moi où se trouve l'agence, j'irais cet après-midi. (Moi)
- Le seul GROS problème pour toi, c'est que le poste est aux Etats-Unis... (Daniel)



Pendant près d'une minute il ne dit plus rien, je fis de même. Ma bouche était restée ouverte mais je réfléchissais, oui oui.


- Impossible. (Moi)
- Pourquoi, tu peux pas rater ça, le poste est vraiment important pour ta carrière. C'est une des plus grandes boîtes de photographie dans le monde. Tu as un logement de fonction, une voiture de fonction, tu vas côtoyer des stars toute la journée, un peu comme ton ancien job et ton appareil photo est fourni dans le travail aussi. C'est une occasion unique ! Ils te payent même le billet d'avion en première classe. Dis-moi vraiment que si tu refuses c'est une blague. Je dois donner ta réponse dans l'heure qui suit. Si tu refuses tu seras condamné à rester dans ton trou appelé Berlin. Alors bouge une bonne fois pour toute ton CUL sinon je viens te chercher. (Daniel)
- Je peux parler ? (Moi)
- Bien sur mon ange, alors ? (Daniel)
- C'est d'accord. (Moi)
- Tu rigoles ? Nan parc'que c'est pas vraiment marrant si tu... (Daniel)
- C'est bon, j'accepte ! Quand est-c'que je pars ? (Moi)
- Tu ne ABSOLUMENT pas le regretter, crois-moi. C'est une des meilleures décisions que tu es pût prendre dans ta vie. Tu pars ce soir, à 20h00. Sois à l'aéroport vers 17h00. Tu n'as pas d'excuse de retard puisque tu habites non loin de l'aéroport. Bon voyage, on se revoit à Los Angeles chérie. (Daniel)
- C'est ça, à plus tard. (Moi)


Ma première pensée lorsque je raccrocha fût destinée à lui. J'avais refusé de partir avec lui, et pourtant le lendemain je partais quand même. Quel débile ! Je rêve. J'avais l'impression que j'allais vivre une vie de rêve. Ce que mon oncle venait de me dire à l'instant au téléphone me donnait le sourire. Je fonça dans la salle de bain pour me préparer à aller chez coiffeur. 30 minutes plus tard, j'étais dehors. Il faisait vraiment froid aujourd'hui, en plus de ça il neigeait. J'entra chez le coiffeur et une fille s'avança vers moi.


- Vous avez pris un rendez-vous ? (Coiffeuse)
- Oui, je viens pour une coupe et une couleur. (Moi)
- Installez-vous. (Coiffeuse)



2h00 plus tard, c'était fini. Lorsque je regarda le résultat dans le miroir je ne me reconnu même pas. Cheveux brun, coupé aux omoplates. C'est sur, il ne me reconnaitra pas et c'était mon but. Il était temps que je rentre chez moi pour faire mes valises. J'avais décidé de louer mon appartement. Comme ça, si plus tard j'avais un quelconque problème avec mon job, je pouvais revenir ici, chez moi. Il était 15h00. Plus que 2h00 et je partais pour ma nouvelle vie. Je déposa une annonce pour louer mon appartement, sur internet. Par chance, j'aurais un ordinateur là bas, pour tout régler. 1h30 après, j'étais prête à partir. J'avais tout rangé, tout nettoyé. Je pris mes valises et me dirigea vers la porte. Je me retourna avant de fermer à clé. Lorsque je croisa le gardien dans le couloir, toujours en train de lire ce livre qu'il avait lu des centaines de fois. Il fut surprit de me voir en compagnie de mes valises, mais il comprit tout de suite.


- Alors ce soir je ne vous attends pas, vous ne rentrerez pas. (Le gardien)
- Non, pas ce soir. Bientôt j'espère. Merci pour tout. J'espère vous revoir à mon retour. (Moi)
- Vous avez enfin décidé de partir de ce trou, il était temps. Allez-y, je m'occupe de tout. A bientôt Laurie. (Daniel)



La porte d'entré se referma brusquement derrière moi, comme à son habitude. Je mis mes valises dans mon coffre et m'installa au volant. Je regarda encore une dernière fois cette longue rue que j'avais empreinté tant de fois. Je démarra l'auto et me roula en direction de l'aéroport. Arrivée à 17h00 pile. J'entendis mon vol dans le haut-parleur. Les gens embarquaient déjà, je marcha donc rapidement vers le guichet. La femme me prit mes valises et les posa sur le tapis roulant et je passa sous le détecteur de métaux. J'empreinta le chemin pour entrer dans l'avion, là je fus accueillit par deux très jolies hôtesses. Elles me montrèrent où était ma place en première classe, je marcha vers où elles indiquèrent. Enfin trouvée, je m'assis. Je sortis mon iPod et regarda ma playlist, sans réfléchir je mis « Ich Bin Da ». Il faisait déjà nuit, on était en hiver en même temps. Je regardai par la petite fenêtre les gens dans l'aéroport qui disaient au revoir à leur ami ou leur proche. Les hôtesses firent leur démonstration, un peu bâclée et l'avion démarra. Je partais enfin, pour une vie meilleure.


____________________________________________________________________________

Salut salut ! Comment allez-vous ?
La suite a eu du mal à venir mais j'ai enfin réussit à faire quelque chose de « correct ».
J'espère que ça vous plaît toujours :D
A bientôt.
(L)

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# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:48

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:28

Take A Breath. __# Chapitre 14.

Take A Breath.    __# Chapitre 14.

Mon oncle m'a trouvé un job en Amérique, un job de photographe.





- Daniel, j'suis perdue. (Moi)
- Mais dis-moi où tu es chérie. (Daniel)
- Je-ne-sais-pas ! Le chauffeur de taxi m'a lâché comme ça, au beau milieu d'un boulevard de MERDE ! Rempli de monde, j'suis perdue. Voilà, par ta faute ! Merci ! MERCI ! (Moi)
- Calme-toi trésor. Quel boulevard ? (Daniel)
- Hollywood Boulevard ! (Moi)
- Parfait, je t'envoi quelqu'un et surtout ne bouge pas ! (Daniel)
- Facile à dire, c'est blindé de monde. Les gens te poussent, on dirait un troupeau de mouton. (Moi)
- Ne bouge pas d'où tu es, le chauffeur arrive. Je dois raccrocher, j'ai d'autre chat à fouetter. (Daniel)
- C'est ça ! A plus tard. (Moi)



Les Etats-Unis ? Un GROS bordel ! Les gens se comptent par millier, ils se bousculent tous sans même une excuse, ils boivent tous leur café, ça m'donne envie d'vomir. Parc'que déjà je ne supporte pas l'odeur du café le matin et en plus le fait de les voir courir à cette vitesse... Pouah ! J'étais tout simplement impatiente de me retrouver dans mon appartement, au chaud car mine de rien, ici aussi il caille. Déjà dix minutes d'attente, le chauffeur n'était toujours pas là. Je regarda ma montre et soupira. Impossible de rappeler mon oncle, il commencerait à s'énerver et à me reprocher que je n'ai pas de patience. Soudain, des cris m'interpelèrent. Un groupe de fille était agglutiné devant la porte d'entrée d'un hôtel. Par curiosité j'avança vers le tas et je me mis sur la pointe des pieds. Des gardes du corps sortaient un par un, au moins une dizaine. Je ne voyais presque rien, mais c'que je savais c'est que les cris d'hystéries des filles me faisaient pensés à ceux des fans de Tokio Hotel. Un jeune homme sortit du hall, et là HORREUR, une centaine de fille derrière moi me poussèrent. Etouffée je me retira sur la droite, sans rien voir. Après une vingtaine de seconde de débat intensif, je me retrouva derrière une barrière, près de la voiture du type qui sortait de l'hôtel, sans doute une star. L'homme s'avançait petit à petit vers moi, il signait des autographes, autant qu'il pouvait mais les gardes du corps le tiraient vers la voiture qui l'attendait. Il passa devant moi, leva la tête car il ne voyait aucun papier, aucun poster dans mes mains et à ce moment j'ai cru que mon c½ur allait lâcher. Gustav, devant moi, attendant que je lui présente un poster pour un autographe. Sans réfléchir je lui souris et lui présenta la paume de ma main. Il signa puis releva la tête et me regarda avec incompréhension, comme pour me dire « Je te connais, j't'ai déjà vu quelque part ? ». Il tenait toujours ma main. Il ne m'a pas totalement reconnut à cause de ma nouvelle couleur, il baissa les yeux et à ce moment il devait se dire « Ca doit être une fan que j'ai déjà vu plusieurs fois ». Je baissais légèrement ma tête pour me cacher de ses regards. Il abandonna ma main et fonça dans la Mercedes noir. Ca me fut un choque. Le revoir, si vite. Si soudainement et à ce même endroit. Comme quoi, le monde est petit. Je quitta le devant de l'hôtel sous les bavardages incessants des fans : « T'as vu il m'a regardé ! », « Ouais moi aussi, il m'a sourit », « J'trouve que mon autographe est plus beau que le tien ! ». Une petite voiture rouge attendait au coin d'une rue, un homme en costume tenait une pancarte où il y avait inscrit « Laurie ». Je courra vers celui-ci.


- Merci, merci infiniment ! Vous êtes vraiment adorable et... (Moi)
- Je n'ai pas le temps de discuter avec vous mademoiselle. (Le chauffeur)
- Aimable ! (Moi)
- Montez. (Le chauffeur)



Je dépose mes valises dans le coffre, m'installa dans la voiture et le chauffeur s'engagea dans les rues de Los Angeles. Après 20 minutes de trajet, nous étions enfin arrivés. Il enleva mes valises du coffre et repartit aussitôt. Et bien, les chauffeurs sont tous con ici ou quoi ? J'avais bien l'impression que mon oncle m'avait légèrement mentit. Cet appartement n'était pas un luxueux appartement, mais un appartement complètement banal. Je n'avais pas une superbe voiture mais un petit taco, qui devait frôler les 15 ans. J'entra dans le hall, il n'y avait pas de gardien. Il allait vraiment me manquer celui de Berlin. Enfin, c'est du passé. Je monta les escaliers, pas d'ascenseur, super. Les clés étaient déjà dans la serrure. J'entra. WOW ! Comparé à l'extérieur, rien à voir ! Cet appartement est vraiment beau, original. Un papier de bienvenu avait été déposé sur la table basse du salon. Ce papier annonçait aussi que l'appartement appartenait à un artiste. Et bien c'est pour ça qu'il était aussi beau !
Heureusement que je comprends un minimum d'Anglais car il n'y a aucune chaîne de télévision en Allemand. J'en reviens toujours pas, avoir accepté ce job alors que je n'y connais presque rien. Dehors les voitures faisaient un boucan pas possible. Les gens étaient encore dans les magasins, ils ne s'en lassent jamais les Américains. J'avais rangé mes affaires durant tout l'après-midi. Et puis le temps de comprendre comment fonctionnait la cabine de douche, il était déjà 18h50. Je repensais à cette rencontre avec Gustav, tout à l'heure. Pourquoi était-il seul ? Et pourquoi ne m'a-t-il pas reconnut ? J'ai changé de coupe de cheveux, c'est tout. Ou alors avait t-il fait semblant de ne pas me reconnaître. Non, ce n'est pas vraiment son style. Et cette envie de voir Tom, incessante. J'aimerai passer à autre chose, mais il me manque tellement. J'aimerai cessée de l'aimer, mais je n'y arrive pas. Le journal de 19h00 commença. Le sommaire annonçait encore et toujours le fameux groupe phénomène, Tokio Hotel. Quand vont-ils arrêté d'en parler ? Je soupira mais regarda quand même le reportage.


- Bill, comment trouvez-vous l'accueil des fans américains ? (Journaliste)
- Les fans américains sont vraiment géniaux, c'est toujours un plaisir de venir ici. (Bill)
- Et vous Tom, comment trouvez-vous les filles qui hurlent votre prénom derrière vous ? (Journaliste)
- Il y a en a à mon goût mais mon c½ur est prit. (Tom)



Tom quitta le champ de la caméra et la journaliste enchaîna aussitôt pendant que mon c½ur se serrait.


- Avez-vous entendu ça mesdemoiselles ? Tom Kaulitz, le guitariste sexy du groupe Tokio Hotel a le c½ur occupé pour le moment. Désespoir pour des milliers de fan. Alors comment... (Journaliste)


J'en ai assez. Mes larmes allaient couler d'une minute à l'autre. J'éteignis la télé et jeta la télécommande à terre. Est-c'que c'était de moi dont il parlait ? Etait-ce moi qui occupais son c½ur ? Après tout il avait dit qu'il ne m'oublierait pas. Mais il était passé à autre chose. Et puis pourquoi j'me prends la tête avec ça ? Moi aussi je change de vie, il faut que j'me le rappel ça aussi ! Un ordinateur portable était posé sur une étagère. Je l'ouvris. Un message s'activa aussitôt et un homme apparut sur l'écran.


- Bonjour Laurie. Vous êtes notre nouvelle photographe et je vois que vous avez déjà pris possession de l'ordinateur qui vous appartient à partir de maintenant. Vous trouverez un appareil photo ainsi que tout son matériel dans le tiroir en dessous de la télé. Tout ça est pour vous, prenez en soin. Je vous retrouve dès demain, à 9h00 au studio pour un essai. L'adresse de celui-ci est jointe à votre matériel. En espérant que les Etats-Unis vous plaisent déjà.


Wow ! Alors là je n'sais même plus quoi dire. J'ouvris le tiroir du dessous de la télé et pris l'appareil. Quel sublime Canon et ses objectifs. Je pense que nous allons faire du joli travail ensemble. Je le reposa et ferma le tiroir. Par simple curiosité, j'avais envie de consulter les news des Tokio Hotel. Je parcourra leur page Myspace et découvrit qu'un concert avait lieu à Los Angeles, pas vraiment loin de son appartement. Ok je change de vie, ok je veux passer à autre chose et l'oublier, mais l'envie de le voir était plus forte que tout. Et c'était aussi un prétexte pour les écouter jouer, ça faisait si longtemps. Le show était à 19h30. Il ne me restait plus qu'une dizaine de minute pour arriver là bas. Est c'qu'il y aurait des places ? Problème. J'me pointe là bas, on verra bien. Je fonça dans la salle de bain pour me maquiller et je sortis à toute vitesse. Je m'installa dans mon p'tit taco de 15 ans. Pas si mal, et puis pourquoi pas ? Je démarra.


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Salut salut ! Comment allez-vous ?
Je poste le dernier chapitre avant la rentrée (déprimant).
Il est un peu mou, j'l'avoue.
Mais j'ai une grande envie d'en écrire un autre pour demain.
J'espère qu'il vous plaira.
Bonne lecture.
(L)

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# Posté le mardi 04 novembre 2008 14:17

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:32