Take A Breath. __# Chapitre 5.

Take A Breath.    __# Chapitre 5.

Dans l'épisode précédent : Daniel a forcé mon patron à me licencier et m'a présenté à ses amis pour un nouveau travail, qui consiste à organiser des soirées VIP.


Ils étaient tous parti, me laissant seule à cette table. Je fini mon verre de champagne puis me dirigea vers le bar pour en commander un autre. Il était 22h et je n'avais aucune envie de rentrer chez moi. Nous étions resté tout l'après-midi, à boire, à rigoler. A présent les gens dansaient avec une tel énergie, j'en avais mal à la tête. La soirée ne faisait que commencer. Le barman me serva mon champagne puis retourna à son travail. Je n'savais absolument pas quoi faire, mes yeux se promenaient sur les centaines de verre vides posés sur le bord du bar. Soudain, l'envie de consulter le bloc me prit. Je le sorti du sac puis le posa devant moi. En prenant une grande inspiration je tourna la première page. Il était peut-être temps de faire la liste des invités pour la soirée. Je pris un crayon à papier et commença. J'avais fait des petites croix à côté des invités. Les Pussycat Dolls (Quelles pétasses ces filles, mais il faut bien mettent l'ambiance), Beyonce&Jay-Z, Rihanna&Chris Brown, P-Diddy, les Jonas Brothers, Linkin Park, Fall Out Boy, et tellement d'autres. Mais depuis le début de cette liste je n'avais que lui en tête, l'inviter, ne pas l'inviter. Et si tout ça recommençait ? Et si j'retombai dans le piège ? Après avoir levé les yeux, croisé les bras et fixé les bouteilles d'alcool devant moi pendant plusieurs secondes, je pris mon crayon et fit une petite croix à côté de leur quatre prénoms, Tom Kaulitz, Bill Kaulitz, Gustav Schäfer et Georg Listing. Et puis tanpis, je ne le regarderai pas. Plus d'une heure s'est écoulée, il était temps que je rentre chez moi. A pied, le temps le permettait. Et de toute façon, je n'avais plus d'argent pour un taxi. Il faisait déjà nuit. Beaucoup de gens attendaient pour rentrer dans le restaurant. A ma grande surprise le vigil sexy était encore là. Je me dirigea vers lui avec un léger sourire et lui tapa sur l'épaule.


- Vous m'suivez, c'est pas possible. Ce midi vous étiez déjà là, et vous êtes encore et toujours là. (Moi)
- C'est plutôt vous qui me suivez, avouez, vous êtes raide-dingue de moi ! (Le vigil sexy)
- Vous vous trompez sur toute la ligne. (Moi)



Je lui souri puis détourna mon regard du sien. Je lui avais tourné le dos et j'avais commencé à marcher. Au loin, je l'entendis me crier : « Je n'connais même pas votre prénom ! ». Je souris sans me retourner et continua mon chemin. Il était 23h30, j'étais rentrée chez moi. C'était calme, trop calme. Je pris le bloc puis le posa sur mes genoux, il était temps que j'appelle les invités pour les prévenir de cette soirée. Ils répondaient tous présents, enfin, leur secrétaire affirmait qu'ils répondraient présents à cette soirée. Vint enfin le moment de les appeler. Mes mains devinrent moites et mes battements se faisaient de plus en plus violents. Le premier sera Gustav, pour commencer gentiment. Je composa le numéro et posa le téléphone sur mon oreille. Ca sonne.


- Oui ? ( ? )


Mon dieu c'est lui, c'est Gustav.


- Hum, bonsoir. (Moi)
- Bonsoir. (Gustav)
- J'organise une soirée privée aux Tropiques
(Boîte de nuit) demain soir, vous y êtes invité. Vous répondrez présent ? (Moi)
- Quel genre de soirée privée ? (Gustav)
- Une soirée réservée aux personnes célèbres, pas de groupies, pas de fans, pas de filles hystériques, promis. (Moi)



Je l'entendis rire, ce qui me donna le sourire aussi.


- J'suis partant, mais pas de filles hystériques, c'est sur ? (Gustav)
- C'est sur. (Moi)
- Alors à demain. (Gustav)
- 21h00, merci beaucoup. (Moi)



J'avais raccroché, puis crié. J'entendis un « Boum », c'était mon voisin. Nos appartements étaient collés l'un à l'autre, donc chacune de mes paroles étaient entendues. Je cria un « désolé », puis regarda la suite de ma liste. A Tom. Je composa le numéro puis approcha le combiné jusqu'à mon oreille. Ca sonne.


- Hallo ! ( ? )


C'était lui aussi, mais il devait surement être occupé car j'entendais des rires et des bruits de consoles de jeux.


- Bonsoir. Vous êtes Tom ? (Moi)
- Ouais c'est moi, c'est pour quoi ? (Tom)
- Hum, j'organise une soirée privée demain soir, pas de groupies, pas de filles hystériques. (Moi)
- Je sais pas trop. (Tom)
- Il y aura les Pussycat Dolls. (Moi)
- Je viens, c'est décidé, rajoutez moi à la liste. (Tom)



Je ri puis reprit.


- Alors à demain aux Tropiques, à 21h00. (Moi)
- J'y serai. Et, tu as une très belle voix. Je viendrai te voir demain, boire un verre avec toi, discuter. Enfin, faire connaissance. (Tom)
- TOOOOM !! (Moi)
- D'accord, j'arrête. Mais de toute façon, je te vois demain. (Tom)



Je raccrocha, le sourire aux lèvres. Il était exactement comme je l'avais imaginé. Dragueur jusqu'à la mort. Vint le tour de Georg. Même démarche. Après plusieurs sonneries, quelqu'un répond.


- Oui ? ( ? )


Ce n'était pas lui, c'était une voix d'homme mais pas la sienne. Peut-être David Jost. J'étais vraiment déçue mais il serait peut-être là pour la soirée. J'expliqua le but de la soirée, je cita quelques invités puis la personne au bout du fil m'affirma que Georg sera là. J'avais raccroché. Je fixai le téléphone posé sur la table basse depuis au moins 5 minutes. Je l'appelle, je l'appelle pas. Je l'appelle. Je composa le numéro. Mon c½ur battait tellement fort, j'en avais mal à la poitrine. Ca sonne, après 4 sonneries stressantes autant l'une que l'autre, quelqu'un décrocha.


- Hallo ( ? )


Mon c½ur allait lâcher, cette voix. En moins de 2 secondes tous mes souvenirs on refait surface, je regrettais d'avoir appelé. Je regrettais d'avoir attendu que quelqu'un décroche. J'avais peur, peur de lui, peur de mes sentiments qui autrefois, ont complètement bousillé ma vie. Sans même attendre une autre parole, j'appuya sur le bouton Fin d'appel. Mais mon numéro était affiché sur son écran de téléphone, il me rappela aussitôt. Mes mains tremblaient, mais j'avais enfin décidé de lui parler.


- Vous m'avez appelé ? (Bill)


______________________________________________________________________________

Comment trouvez-vous ce cinquième chapitre ? : )
Trop long, trop court, bien ?
J'attends vos impressions huhu.
Bisous.
(L)

# Posté le jeudi 19 juin 2008 16:44

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:25

Take A Breath. __# Chapitre 6.

Take A Breath.    __# Chapitre 6.

Dans le chapitre précédent : Une tâche m'a été donnée, organiser une fête. J'ai invité les membres du groupe Tokio Hotel, il faut les appeler pour les inviter.


- Vous m'avez appelé ? (Bill)




Mes mains tremblent tellement, et mon c½ur me bousille la poitrine. Ma respiration est forte, il doit l'entendre. Mais je décide enfin de prendre la parole.


- Oui, j'ai du raccrocher sans le faire exprès. (Moi)
- Ah d'accord... (Bill)


Un blanc.

- Vous m'appeliez pour ? (Bill)
- Oh oui, excusez moi. Hum, je fais une soirée privée, demain soir à 21h00. Aux Tropiques. Vous y êtes bien entendu invité. (Moi)
- Pas de... (Bill)
- Non pas de groupies, de filles hystériques, rien de tout ça. (Moi)


Il souriait, ça s'entendait à sa voix.

- Et bien dans c'cas, je me ferai un plaisir de venir. Merci. (Bill)
- Nan merci à toi. A VOUS ! Excusez-moi. (Moi)


Il a ri.

- Alors si tu commences à me tutoyer, j'te tutoie aussi. (Bill)
- Aucuns problèmes. (Moi)
- On se voit demain à la soirée. Bonne nuit. (Bill)
- A demain. (Moi)



Aussitôt ce « A demain » prononcé, j'avais raccroché avant d'avoir hurlé. Mon voisin réagit au quart de tour et frappa dans le mur. Cette fois ci, j'étais trop heureuse pour m'excuser. Pendant 20 minutes j'avais ce sourire débile accroché aux lèvres. Mon pyjama à carreaux enfilé, (oui le célibat m'avait rendu moins sexy) je me suis glissé dans les draps. J'avais éteint la lumière mais mes yeux restaient ouverts. J'me suis rendu compte à ce moment que j'avais l'air vraiment bête au téléphone. J'ai ri de mes pensées puis ferma mes paupières lourdes. Le sommeil me gagna.

La panique. Les lustres en cristaux ne sont pas encore arrivés, les billets d'avions pour les invités de Los Angeles ne sont même pas réservés. Tous les magasins sont en pause de midi. Je cours dans tout Berlin depuis plus d'une heure et demi, avec quatre cafés acheté au Starbucks 30 minutes plus tôt, ils sont surement froid, mais peu importe. Mes collègues se contenteront de ça. Et pourtant, ma seule préoccupation depuis mon réveil est que les TH seront la ce soir. Aucunes fautes n'est donc acceptable. Je cours au pressing pour récupérer ma robe pour ce soir. Une robe noire, classique mais tellement belle. Je passe Aux Tropiques pour une dernière vérification et je fonce chez moi me préparer. Je n'sais pas pourquoi mais aujourd'hui la ville bouge beaucoup. Ce n'est surement pas l'effet de ma soirée, elle est privée. Aucuns taxis n'est libre et il faut que je sois devant les Tropiques dans 10 minutes. Je décide d'y aller à pied. Après tout, une petite course ne fait de mal à personne. J'arrive devant l'endroit réservé pour ce soir. Horreur ! Une ribambelle de filles sont devant l'entrée et bloquent le passage. Elles sont au courant pour l'invitation des TH. C'est la merde ! Il va falloir prévoir une entrée derrière. Je sors mon portable de mon sac et compose le numéro de mon assistante, qui elle, s'occupe de toutes les invitations, billets d'avions et taxis. Elle se chargera d'appeler Saki, leur garde du corps. J'entre dans la salle, tout est parfait. Les lustres sont arrivés à une vitesse hallucinante ! Kelly me faisait de grands signes depuis plus de 30 secondes, je lui sourit puis me précipita vers elle.


- C'est super hein ?! (Moi)
- Vraiment beau et j'espère que le reste ce passera à merveille. N'oubli pas que beaucoup de journalistes seront là. Occupe-toi bien des invités, c'est le principal. Le reste je m'en occupe. (Kelly)
- Merci beaucoup Kelly, tu m'aides vraiment. (Moi)
- J'suis là pour ça chérie. Maintenant tu peux rentrer te préparer, j'm'occupe des finissions. A ce soir. (Kelly)
- Merci merci merci ! A tout à l'heure. (Moi)



Je courra jusqu'à la sortie. Les filles parlaient avec les vigils, elles voulaient absolument toutes une invitation. Et dire qu'il y a à peine 2 ans j'étais à leur place. A faire du charme aux vigils pour qu'ils me laissent rentrer dans la même soirée que les TH. Eux 4, ils sont encore là, ils font encore c'qu'ils aiment vraiment, la musique. Après plusieurs remarques de la part des fans ils ont ouvert les yeux et ne sont finalement pas retourné aux Etats-Unis. Certains les ont haïes après les avoir aimé pendant longtemps (je fais partir de ces gens là), alors que d'autres les ont soutenu. Sujet à part. Je monte les escaliers de mon appart', l'ascenseur est HS. Je croise le gardien de l'immeuble et lui lance un « J'ai la gueule à monter 6 étages par les escaliers aujourd'hui ? ». Le gardien que je connaissais depuis plus de 10 ans haussa les épaules et continua de lire son livre. Chaque jour il le recommençait. Il devait avoir une histoire passionnante. J'ouvra la porte de mon appartement et balança mes multiples sacs sur le sol. J'attrapa la robe que j'avais balancé également puis courra dans ma chambre à toute vitesse. Il était déjà 16h30, je devais me pointer là bas à 17h30. J'enfila ma tenue et m'arrêta devant mon miroir. Parfait. Je fonce dans ma cuisine en essayant au passage d'enfiler mes talons aiguilles, prend une barre de céréale et attrape les sacs que j'avais mit à terre. Je repasse devant le gardien, toujours plongé dans son livre. Il m'arrête.


- Laurie, vous avez du courrier. (Le gardien)
- Il ne pouvait pas le déposer dans ma boite aux lettres ? (Moi)
- L'homme qui me l'a déposé était vraiment bizarre, costume noir, chapeau noir, lunette noir, vraiment effrayant ! Il m'a juste dit « Adressée à Mlle Madison, à lui remettre en main propre ». (Le gardien)
- Bon, et bien, merci. (Moi)



Je lui ai adressé un sourire en rangeant la lettre dans mon sac. Je la lirai plus tard, je suis en retard. Pourquoi n'y a-t-il JAMAIS de taxi de libre dans cette ville ! J'suis condamné à me taper 1 kilomètre entier en courant. Génial. Je courais dans les rues de Berlin, pour la centième fois de la journée. Le portable collé à l'oreille laissant une Kelly ultra stressée au bout du fil, de multiples sacs suspendus à chaque doigt et des talons aiguilles prêts à craquer. Quelle merde ! Je suis enfin arrivée devant les Tropiques. Les filles étaient toujours là, elles ne lâcheraient en aucuns cas l'affaire. Un vigil souleva la barre en velours rouge pour me laisser passer, sous les regards menaçant de tous les fans. J'entra et Kelly se précipita vers moi.


- Tout est en place, les célébrités sont toutes à l'hôtel. Les barmans sont arrivés, le DJ et son assistant aussi, les serveurs sont en place et le buffet est ouvert. J'suis tellement contente pour toi, c'est vraiment énorme c'que t'as fait ! (Kelly)
- C'est en partie grâce à toi et à... cette carte bleue. (Moi)



On explosa de rire, c'est vrai que tout était grâce à elle. Enfin un peu de répit. Je m'assis sur une des banquettes et avala mon verre de vodka d'une seule gorgée. J'étais étalé de tout mon long, la journée à vraiment été épuisante ! Et je vais enfin pouvoir leur parler. Oh ! La lettre que le gardien m'avait donnée. Je ne l'ai même pas ouverte. Je l'a sorti de mon sac et arracha le dessus de l'enveloppe. Je l'a déplia.


Merci pour cette invitation. J'espère te parler ce soir.


Aucune signature, mais cette personne me tutoyait. Mon c½ur se serra. Bill avait décidé de me tutoyer. C'était peut-être lui. Je l'a rangea dans le fond de mon sac et regarda autour de moi. Tout était fin prêt. Les invités commençaient à entrer. J'aperçus les Jonas Brothers, Joe accompagné d'Amina, sa nouvelle copine, qui était aussi mon amie. Puis beaucoup d'autre. Mais pas de trace des TH. Aucuns soucis, ils ont dit qu'ils viendraient, ils viendront. La soirée avait commencé depuis 30 minutes et tout ce passait à merveille. Tout le monde s'amusait, buvait, dansait. Soudain j'entendis des hurlements venant de l'extérieur, même la musique qui était vraiment forte ne recouvrait pas les cris. Je crois qu'ils sont là. Le rideau noir qui recouvrait la porte d'entrée s'ouvra sur Tom, suivit de Georg, de Gustav puis de Bill plus beau que jamais. Mon c½ur allait lâcher, il était là, devant moi, à MA soirée !
J'avais passé toute la soirée à les éviter. J'étais assise au bar, buvant le plus de vodka caramel possible pendant qu'eux, étaient entourés de belles filles bien roulées prêtent à leur sauter dessus. Je me retournais de temps en temps mais rien ne changeait. J'avais les yeux rivés sur mes mains qui tenaient mon verre. Une main me tapa sur l'épaule, j'eu un frisson puis mon c½ur se serra.


- Bonsoir, vous êtes l'organisatrice de la soirée ? ( ? )

C'était Gustav.

- C'est bien moi, enchantée. Enfin... (Moi)
- Enchanté de même ! Pourquoi « enfin » ? (Gustav)
- Oh nan, laissez tombé. (Moi)
- Bon, j'pense qu'on peut se tutoyer, tu dois même être plus jeune que moi. T'as quoi, le même âge que les 2 zigotos là bas ?! (Gustav)


Je ris puis me retourna vers les deux personnes qu'il montrait du doigts. Bill et Tom.

- J'ai 18 ans, ils en ont 20, nan ? (Moi)
- Oui. Mais tu m'as l'air bien renseigné toi ! (Gustav)
- Disons que j'vous connais, sans vous connaitre. (Moi)
- Je voiiiiis ! Tu étais fan du groupe, j'me trompe ? (Gustav)
- Nan tu te trompes pas. (Moi)


Je lui souris.

- Et tu penses que nous avions fait une grosse erreur de partir aux Etats-Unis, de vous laissez en plan ici. (Gustav)
- Exactement ! (Moi)



Nous avons discuté pendant plus d'une heure, j'étais vraiment à l'aise avec lui. Il m'écoutait et me faisait rire. Je lui ai raconté tout c'que je ressentais pour Bill avant. Après tout c'était du passé, alors pourquoi cacher tout ça. Gustav s'arrêta de rire brusquement après une blague vraiment pas marrante venant de moi et regarda la personne qui se tenait derrière moi.


- Laurie ? ( ? )



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J'me trouve pas vraiment cruelle pour ce chapitre : p
J'suis désolé du retard. J'ai essayé de le faire plus long que le précédent.
Verdicte ?
Merci pour vos commentaires.
(L)

# Posté le jeudi 26 juin 2008 12:03

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:25

Take A Breath. __# Chapitre 7.

Take A Breath.    __# Chapitre 7.

Dans le chapitre précédent : La soirée que j'organise ce déroule super bien, j'ai rencontré Gustav et lui ai tout avoué.

Laurie ? ( ? )




J'me suis redressé d'un coup sec, essuyé mes lèvres mouillées d'alcool, fais les gros yeux à Gustav qui lui, se contentait de sourire bêtement. Je me retourna, oh putain ! Tom avait collé sa tête tellement prête de la mienne que mes lèvres ont effleuré les siennes. Au contact de son nez, je recula seulement ma tête et le regarda avec des yeux tellement ouverts que j'en avais mal.


- Wow ! (Moi)
- Tom, enchanté. (Tom)
- Laurie. (Moi)
- Je sais. T'as reçut ma petite lettre ? (Tom)
- Ah ! C'était toi ? Oui oui. (Moi)
- Je vois que Gustav a prit le dessus. (Tom)
- Ferme-là ! (Gustav)



Wow ! C'était pas tous les jours qu'on c'retrouvait entre deux mecs ultra canons. Pendant qu'ils se disputaient mon regard s'est posé sur Bill. Il était assis sur une banquette, entouré de plusieurs Pussycat Dolls. A c'moment là, il me regardait aussi. Il a levé son verre vers moi comme pour me dire « A ta super fête, remplit de fille hyper sexy ». Je lui ai souris puis je me retourna vers les deux, toujours en bataille. Je poussa un cri, mais pas assez fort pour couvrir la musique, puis je serra mes poings. Gustav s'arrêta et me regarda avec incompréhension. Il tapa sur l'épaule de Tom qui était en train de riposter à sa vanne.


- Un problème peut-être ? (Gustav)
- Une envie soudaine de pisser ? Nan, parc'que j'peux t'amener aux toilettes ! (Tom)
- TOM ! (Gustav)



Je desserra mes poings, et ria en voyant leur tête. J'ai regardé Gustav avec un sourire en espérant qu'il comprendrait. Il regarda derrière moi, me renvoya un sourire et me tira par la main.


- Oh, mais nous ne t'avons pas présenté à Bill ! Le leader du groupe, le chouchou de toutes les groupies, le plus bavard et le plus chiant du groupe. (Gustav)
- Gustav ! Nan, Gustav ! (Moi)



J'ai essayé d'me débattre discrètement, essayé d'me faire transparente. Mais impossible avec ses biscotos, j'avais l'impression qu'il me poussait du p'tit doigt tellement ç'avait l'air facile pour lui, et difficile pour moi. On arriva à la hauteur de Bill, lui toujours assit, la tête tournée vers les autres invités de la table. Tom nous suivait à la trace. Bill ne nous avait pas encore vu, mais Gustav commenca à parler en s'adressant à moi et en essayant de couvrir la musique, c'qui était quasiment impossible.


- Laurie, j'te présente Bill, le chanteur du groupe Tokio Hotel. (Gustav)


Il s'était retourné vers nous avec étonnement et s'était levé en me tendant la main et en me regardant dans les yeux. Ce regard, j'l'avais croisé tellement de fois. J'avais l'impression qu'il savait qui j'étais.


- Enchanté. (Bill)
- Moi de même. (Moi)
- Alors c'est toi que j'ai eu au téléphone. Nan ? (Bill)
- Oui, c'est bien moi. (Moi)



Pour être honnête avec vous, j'n'avais vraiment plus rien à dire. Lui parler soudainement d'mes sentiments pour lui, lui dire que j'ai assisté à pratiquement tous leurs concerts et qu'à chaque regard ou chaque sourire j'avais encore plus mal. Lui dire qu'il a construit ma vie et que j'le remercie ? Il me prendrait pour une folle. J'l'ai regardé avant de crier dans l'oreille à Gustav : « Je sors, j'me sens pas bien ». Ce dernier à proposé d'm'accompagner, mais j'avais refusé, il fallait que j'les sortent de ma tête un instant. J'attrapa mon manteau dans les vestiaires et pris la direction d'la porte. Les filles étaient toujours là, les vigils avaient tout essayé pour les faire partir, mais elles ne bougeraient pas, c'est moi qui vous l'dit ! J'en ai même aperçut un jouant au UNO avec un groupe de fille de 15-16 ans. Quel délire ! Il avait plu pendant que j'étais à l'intérieur. Le sol était mouillé, il y avait les reflets des lampadaires dans les flaques d'eau. Un peu plus loin, dans la même rue, il y avait un banc. J'avais serré les extrémités de mon manteau sur ma poitrine et je regardai mes pieds se balancer, gauche, droite, gauche, droite. J'étais enfin arrivé au banc, personne, et pourtant ce soir il y avait de la circulation. Je m'asseya et croisa mes jambes comme à mon habitude. Les voitures qui passait étaient plus belle les une que les autres. Cela faisant plus de 15 minutes que j'étais assise là et il me manquait déjà. J'ai fait une grosse erreur en l'invitant. J'entendis des pas derrière moi mais je ne me retourna pas. J'avais trop peur que ce soit un d'ces psychopathes qui rodait la nuit et qui n'avait qu'une chose en tête, le viol. Des bruits plus prononcés se firent entendre.


- Pssst, pssst ! Laurie, par là. ( ? )


______________________________________________________________________________

Le chapitre est enfin là, il est super court et pas terrible.
Enfin, pour toutes les filles qui pensaient que c'était Bill,
Et bien nan xD
Le prochain chapitre sera beaucoup plus grand,
et se serra le dernier avant les vacances : )
J'vous n'aime
(L)

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 16:30

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:26

Take A Breath. __# Chapitre 8.

Take A Breath.    __# Chapitre 8.

Dans le chapitre précédent : J'ai fais connaissance avec Tom et Gustav m'a présenté à Bill. J'regrette de l'avoir invité, mais peut-être que ça m'fera ouvrir les yeux une fois pour toute, je ne l'aurais jamais.

- Pssst, pssst ! Laurie, par là. ( ? )





- Tom ! Mais qu'est c'que tu fais là ?! Les filles vont te voir, t'es fou d'venir ici. Rentre j'vais pas tarder ! (Moi)
- Tu sais quoi ? J'vais rester là, à côté de toi, t'écouter me parler parc'que je sais qu'tu caches des choses. Quoi, je sais pas mais tu vas m'le dire. (Tom)



Pour une fois j'avais l'impression que quelqu'un s'intéressait vraiment à moi, mis à part Gustav qui lui, m'avait écouté. Il s'est assit à côté de moi comme il avait dit, après avoir soulevé son pantalon, assez large. Il avait froid, il avait la chaire de poule, mais apparemment ça n'le dérangeait pas plus que ça. Ca présence me faisait du bien. C'était vide ici, depuis que Cassie était partie à Paris, pour un stage à Vogue. Tom me regardait depuis un p'tit bout d'temps. J'avais envie d'lui parler d'ma vie, mais j'avais peur. Peur de quoi ? Je n'sais même pas. Une chose est sur, c'est qu'il attendait que je dise quelque chose. J'me suis retourné vers lui, mes genoux collés à ses jambes et je le regarda un instant avant d'ouvrir la bouche.


- Tu sais c'qui m'énerve ? (Moi)
- Nan mais tu vas m'le dire. (Tom)


Il a croisé ses bras et m'a regardé avec un sourire qui a faillit me faire baver.

- J'vise l'impossible, j'm'en rends compte mais j'peux pas m'en empêcher. J'ai passé toutes ces années à vous admirer, à vous idolâtrer, à vous aimer. Tous ces sourires à chaque fois, tous ces clins d'½il qui m'rendaient heureuse mais qui pourtant, m'bousillait petit à petit. Ca signifiait quoi ? J'crois qu'vous vous rendez pas compte à quel point ça fait mal d'ce dire qu'on pourra jamais vous parler, ni même vous approcher. (Moi)
- J'me rends compte de tout ça, j'l'ai pas vécut mais j'le sais. (Tom)
- A chaque tournée, à chaque concert, à chaque émission de télé, à chaque récompense, j'étais là. J'ai même payé des hôtels hors de prix pour pouvoir vous voir, vous parler, mais en vain. (Moi)
- Je sais. (Tom)
- Comment ça tu l'sais ? (Moi)
- Tu penses que j'te voyais pas à chaque concert ? T'étais juste devant moi. A chaque fois que Bill passait devant toi, tes yeux pétillaient. J'le voyais c'bonheur et je savais qu'tu souffrais. Les journalistes me font passer pour un drogué du sexe, un mec stupide. Mais je sais c'qui ce passe à l'extérieur, je sais c'que ressentent ces filles. J'le vois bien c'bonheur. J't'ai vu, aux aéroports, aux hôtels, aux concerts. Et tu vis ça seule. (Tom)
- Parc'que j'ai pas envie d'le partager, c'bonheur. C'est très égoïste, mais c'est la vérité. (Moi)


Les minutes défilaient à une vitesse folle, mais j'avais envie de rester ici, à côté d'lui. Quitte à parler jusqu'à l'aube.

- Et t'es là aujourd'hui, à côté du mec le plus sexy d'la terre. A t'confier et à admirer ses mains depuis le début de la conversation. Tes jambes entourent les miennes. J'te fais autant d'effet ? (Tom)
- TOM !! (Moi)


Il avait explosé de rire. J'l'avais tapé sur l'épaule mais j'n'avais pas assez de force pour lui faire mal.

- Et d'ailleurs, pourquoi tu regardes mes mains comme ça ? (Tom)
- Parc'que j'aime les mains, je n'sais pas pourquoi mais les mains pour moi ça fait presque tout. Et les tiennes sont parfaites. (Moi)
- Merci. (Tom)


Il s'était arrêté de rire puis il avait fixé ses yeux dans les miens.

- Tu sais, beaucoup de fan pensent qu'on ne porte aucune importance à eux, qu'on n'en a rien à taper de ceux qui dorment devant les salles. Mais c'est faux. J'me rappelle qu'au concert à Bercy en 2007, mon regard s'est attardé dans celui d'une fan au premier rang qui portait un tee-shirt jaune fluo. Pendant Ich Bin Da, j'ai cru que je n'allais jamais la lâcher, et quand j'ai vu son regard se détourner pour celui de Bill, j'ai su à c'moment là que c'était en quelque sorte, perdu. A la fin, Saki l'a cherché partout mais il ne l'a pas trouvé. Et depuis, je pense constamment à elle, à chaque fois que l'on joue Ich Bin Da. Mais depuis un bon bout d'temps elle ne vient plus. J'crois qu'c'est à cause des tournées aux Etats-Unis. (Tom)


Ses paroles m'avaient fait lever la tête, c'était de moi qu'il parlait. J'l'ai vu sur son visage, ses yeux brillaient. Le tee-shirt jaune fluo, c'était moi qui le portais. Il pensait à moi à chaque fois qu'ils jouaient Ich Bin Da ? J'ai essayé de lui sourire, mais c'était plus fort que moi, j'avais mal, j'avais une boule dans la gorge. Mes yeux brillaient sans doute, mais je ne pleurerai pas. Pas maintenant, pas devant lui.


- Et cette fille, tu l'as revu, en dehors des concerts ? (Moi)
- Hmm, et plus j'l'a regarde, plus j'ressens quelque chose. (Tom)



On était là, assit sur le banc à se regarder. Il avait pris mes mains entre les siennes pour les réchauffer. Il ne savait plus quoi dire et moi nan plus d'ailleurs. Il a bougé son piercing avec sa langue. J'ai de suite tourné la tête. Il riait.


- Ben quoi ? (Tom)
- Arrête ! (Moi)
- C'est bon, j'ai arrêté. Haha. (Tom)


Je me suis retourné vers lui mais il continuait, j'ai donc retourné la tête.

- Pourquoi tu tournes la tête ? (Tom)
- Parc'que quand j'étais fan, à chaque fois qu'tu le faisais, j'm'étais promis de t'embrasser. Un délire avec une amie sur internet. Et comme j'pensais que j'allais jamais te rencontrer, ben... (Moi)
- Alors, une promesse est une promesse. (Tom)



Il a mouillé ses lèvres avec sa langue et s'est approché de moi. Il a posé ses lèvres sur les miennes. Je sentais son piercing, putain qu'est c'que c'était bon ! Ses lèvres avaient un goût d'alcool, vodka caramel précisément, la boisson que je préférais. Il enleva ses mains d'mes joues et en profita jusqu'au bout, j'pouvais pas me détacher de lui mais finalement j'mis fin à ce baiser.

- Belle promesse en tout cas. (Moi)


On avait explosé de rire. J'le sentais heureux et j'l'étais aussi mais pourtant, Bill revint dans mes pensées. Mon sourire s'effaça et je me leva du banc.


- J'devrais rentrer, demain j'ai une journée chargée et les autres doivent t'attendre. (Moi)
- C'baiser c'était super. Mais lui, il est là. (Tom)



Il amena sa main jusqu'à ma poitrine et déposa son index où était supposé être le c½ur. Je le regarda, en essayant de contenir mes larmes, je mis mes mains sur la sienne qui était toujours posé sur moi.


- Toi aussi t'es là. (Moi)


Il enleva sa main et me regarda un instant avant d'se lever. Il s'approcha de moi et me prit dans ses bras. Il était légèrement plus grand que moi, ma tête arrivait dans son cou. Je sentais son parfum, cette odeur que j'avais sentit plusieurs fois. Mais je n'avais jamais pensée qu'elle serait à lui. Je me détacha de lui et le regarda une dernière fois dans les yeux.


- Pour toujours. (Moi)


Il me sourit et reparta d'où il était venu. Je resta là, plantée pendant au moins 10 minutes. Il était déjà 2h du matin, il fallait que la soirée se finisse. A l'entrée, il ne restait plus qu'une dizaine de fille, les autres avaient abandonné. Beaucoup d'invités étaient partit entre temps aussi. Mais les TH étaient toujours là. Tom les avait rejoints. Il avait guetté la porte pour me voir entrer, et quand il me vit il se tourna vers les membres du groupe et vers David pour leur dire qu'il était temps de partir. Ils se levèrent tous, ainsi que les deux Pussycat Dolls qui étaient avec eux. Une pour Georg et une pour Bill. Ils se dirigèrent vers la porte, Bill m'avait regardé et m'avait sourit. Sourire assez bizarre, qui signifiait quelque chose de précis, mais je n'savais pas quoi. Gustav est venu me faire la bise et me remercier pour cette discution. Georg était préoccupé à parler gentiment avec la demoiselle qui l'accompagnait, il avait opté pour une des blondes. Et Tom vint vers moi en me mettant discrètement un papier dans ma main et en me murmurant à l'oreille.


- Elles ne sont pas à ta hauteur. Il ne fera rien. Appelle-moi. (Tom)


Je lui souris et il quitta la salle. J'ouvris le minuscule bout de papier, il avait joint son numéro personnel accompagné d'un p'tit c½ur. Dans cette salle il ne restait plus que quelque serveur, le DJ qui rangeait ses CD et qui criait à tout bout d'chant « J'AI LE NUMERO DE PARIS HILTON ! ». Et bien, ils n'ont pas fait long feu elle et Benji Madden. Bref. La soirée s'est passée à merveille et j'ai bien compris que Tom n'était pas vraiment comme les journalistes le décrivent. Je pris mon sac à main dans les vestiaires et sortit. La rue était déserte, aucun taxi pour ne pas changer. J'avais encore 1 kilomètre à faire, à pied. Quelle merde ! Je commença à marcher, la tête baissé. Un sourire vint sur mes lèvres, « Une promesse est une promesse ».


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Voilà, le chapitre 8, très vite arrivé.
Plus long aussi. Qu'en dites-vous ?
Et finalement j'pense pas qu'il soit le dernier avant les vacances : )
Comme vous avez pu le remarquer, au fil des chapitres le nombres de commentaires diminu,
Franchement, j'm'en tape, alors maintenant j'vais continuer à poster, même avec 5 commentaires : )
Bisous, j'vous n'aime.
(L)

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 10:24

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:26

Take A Breath. __# Chapitre 9.

Take A Breath.    __# Chapitre 9.

Dans le chapitre précédent : « Une promesse est une promesse ».





Une semaine entière est passée depuis la soirée que j'avais organisée. Je n'ai pas rappelé Tom. Pourquoi ? Tout simplement parc'que j'ai peur. Peur de quoi ? De tombé amoureuse de lui. Vous l'savez toutes, un baiser signifie quelque chose pour une fille. J'ai pris une semaine de vacance, finit le boulot pendant une semaine entière. Les vrais vacances, c'est pouvoir rester en pyjama toute la journée et bouffer tout c'qui ce trouve dans le frigo. Quel bonheur. Je riais seule devant Bob L'éponge. L'interphone sonne. Mais merde, qu'est c'qu'on m'veut bordel ! J'suis en vacance. J'me leva du canapé et regarda le sol avec inquiétude. Il y avait des vêtements partout, des paquets de chips et de gâteaux, des pots de glace entamé. Et moi, j'étais vraiment pas présentable. Je décrocha l'interphone.


- Oui ? (Moi)
- C'est le gardien, ouvrez moi j'ai perdu mes clefs. (Le gardien)
- Vous êtes malade ? (Moi)
- Pourquoi ? ( Le gardien )
- Parc'que vous n'avez pas du tout la même voix que d'habitude. (Moi)
- Oh, et bien peut-être que c'est l'interphone qui fait cet effet... (Le gardien)
- Ok ! J'vous ouvre. C'est bon ? (Moi)
- Oui, merci ! (Le gardien)



Quel maladroit celui là. Je retourna m'assoir sur le canapé et presque 2 minutes plus tard, quelqu'un frappa à la porte. BORDEL ! Qu'est c'qui m'veut encore ? Je me releva avec lassitude et approcha de la porte. J'ouvris. OH PUTAIN ! C'est Tom. Là, devant ma porte, à me sourire bêtement. Il me contempla des pieds à la tête. Il n'a même pas eu le temps d'ouvrir la bouche, je lui avais déjà refermé la porte au nez. Je m'adossa à la porte, je regarda tout mon appartement, tout ce merdier entassé. Je hurla à travers la porte.


- TOM MAIS QU'EST C'QUE TU FOUS ICI !! (Moi)
- Tu m'as pas appelé comme prévu, alors j'suis venue jusqu'à toi. C'est bon ouvre moi, j't'ai vu. (Tom)
- J'suis pas habillée, ni maquillée, ni coiffée. Mon appartement est un pur chantier. Impossible. (Moi)
- Aller ! Laurie ! S'il te plait. J'ferai attention à rien, promis. (Tom)
- Une promesse est une promesse. (Moi)



Cette phrase me faisait toujours sourire. Je l'entendais rire derrière la porte.


- TOM ! (Moi)
- Oui, promis ! (Tom)



J'ouvra la porte et avant même qu'il me voye, je courra dans la salle de bain et m'enferma à clef.


- J'ai jamais vu un bordel pareil, même ma chambre d'hôtel est mieux rangé ! (Tom)
- TOM !!! (Moi)
- J'plaisante, c'est juste que... (Tom)
- TOM !!! (Moi)
- Ok ! J'arrête. (Tom)



Pendant que j'me préparais il me parlait, assez fort de façon à c'que je puisse entendre de la salle de bain. Dans la fente de la porte je le voyais, les mains dans les poches, faisant des allez-retours dans mon salon. Je me maquilla puis alla le rejoindre.


- Un café ? (Moi)
- Ouais, s'il te plait. (Tom)



Il avait réussit à se faire une place sur le canapé, au milieu de tous ces restes de pizza ou de patates chinoises. J'étais dans la cuisine pour préparer le café.


- T'as fait quoi pendant tout ce temps ? (Tom)
- Ca fait qu'une semaine Tom ! (Moi)
- Et alors, c'est loin une semaine. J'suis sur que t'as pensé à moi, chaque jours, chaque nuits tu rêvais de moi. (Tom)
- Tu rêves un peu trop là. (Moi)
- Nan, sérieusement, t'étais passée où ? (Tom)
- Ici, ça c'voit pas peut-être ? (Moi)
- Euh, si. (Tom)



Il souriait, et ce sourire, OUAH !! Je quitta la cuisine avec les deux cafés. Il sorta une cigarette de sa poche, la porta jusqu'à sa bouche puis l'alluma. J'avais galéré pour arrêter de fumer et lui il fume chez moi, devant moi. Quel malade ! Je jeta sur lui et lui arracha de la bouche. Je l'a garda dans ma main quelque seconde. Il me regarda un peu étonné puis se leva face à moi. Un peu plus grand que moi, même beaucoup plus grand je l'avoue. Il souriait.


- Rend là moi. (Tom)
- Nan. (Moi)
- Rend là moi. (Tom)
- Nan. (Moi)
- Ok. (Tom)



Je l'a tenait en l'air, le bras tendu. Il essaya de la prendre mais je bougeais trop. Il me souri, encore ce sourire, celui qui fait fondre vous savez et me plaqua sur le mur qui se trouvait derrière moi. Il était si proche de moi, je sentais sa respiration s'accélérée. Il passa sa main au dessus de mon épaule et la posa sur le mur. Il pencha sa tête légèrement en avant comme si il voulait être encore plus prêt de moi puis il bougea son piercing avec sa langue.


- Une promesse est une promesse. (Tom)


Même si on était à 10 centimètres l'un de l'autre, je le regardais dans les yeux. J'avais tellement envie de lui et pourtant, quelque chose m'en empêchait. Il continuait avec son piercing, mon c½ur battait à grande vitesse. Il mouilla ses lèvres. Je réussis à glisser la cigarette déjà consumé au quart entre nous. Il l'a regarda puis releva ses yeux vers les miens.


- Déjà 7 ans aujourd'hui, c'est pour ça que j'suis venu te voir. (Tom)


Je fronça les sourcils comme pour lui demander une explication. Il soupira et baissa les yeux sur ma main. Il posa son pousse et son index sur la cendre et appuya pour éteindre la cigarette. Il s'est surement brûlé mais je n'ai même pas fait attention à ça. Cette phrase était restée dans ma tête : « Déjà 7 ans aujourd'hui, c'est pour ça que j'suis venu te voir. ». Mais qu'est c'qu'il voulait dire par là ? Où il voulait en venir ? Il se dirigea vers la porte d'entrée, lentement. Avant de sortir il me regarda et me fit un sourire en coin, un sourire forcé, j'le voyais bien. Moi ? J'suis restée là, adossé au mur. Son odeur était encore présente dans la pièce. Mais oui ! 7 ans aujourd'hui. 7 ans que j'l'ai connait. 6 ans depuis mon premier concert d'eux, 7 ans depuis son premier regard et son premier sourire. Je laissa tombée la cigarette éteinte et courra dans les escaliers pour le rattraper. Il était déjà en bas, je criais son nom.


- TOM ! C'EST BON, REVIENS, 7 ANS, JE SAIS. TOM !! (Moi)


Il m'avait entendu, mais ne s'était pas arrêté. J'étais désormais sur le trottoir, seule sous la pluie. Une larme coula, puis deux. 7 ans.


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Salut salut tout l'monde !
Comment allez vous ?
Voici la suite, j'espère qu'elle vous plaira : )
Bisous, j'vous aime.
(L)

# Posté le mardi 19 août 2008 15:25

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 08:27